Ca y est les dominos tombent...

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Ca y est les dominos tombent...




Après la Grèce, le Portugal est-il en passe de devenir le nouveau "maillon faible de l'Europe ? L'agence de notation financière Fitch a annoncé, mercredi 24 mars, qu'elle abaissait d'un cran la note de la dette à long terme du Portugal, de "AA" à "AA-", faisant part de ses inquiétudes sur les déficits et la solvabilité du pays. En fin de matinée, la Bourse de Lisbonne a plongé de plus de 2,2 %.


Les faits Les fonctionnaires portugais dans la rue pour protester contre la rigueur
Edition abonnés Fiche pays : Portugal Ce changement de notation, qui survient à la veille du débat au Parlement portugais du programme de stabilité et de croissance du pays, "montre que le scénario de contagion en Europe, que l'on a beaucoup évoqué ces derniers mois, est en train de se matérialiser", souligne Marie de Vergès, du service Economie du "Monde", qui explique les fondements de cette décision et les conséquences qu'elle peut avoir : cliquez ici pour écouter

L'agence Fitch a justifié sa décision par la crainte "d'éventuelles conséquences de la crise sur l'économie portugaise et sur ses finances publiques à moyen terme, compte tenu de la fragilité structurelle du pays et de son fort endettement". "Même si le Portugal n'a pas été affecté outre mesure par la crise mondiale, les perspectives de reprise économique sont plus faibles que pour les 15 autres membres de la zone euro, ce qui va peser sur ses finances publiques à moyen terme", a développé dans le communiqué Douglas Renwick, un responsable de Fitch.

Cet abaissement reflète les contre-performances budgétaires du Portugal en 2009, avec un déficit de 9,3 % du PIB, contre 6,5 % prévu par Fitch en septembre. Le gouvernement portugais a réaffirmé son "ferme engagement" à redresser ses finances publiques.

"Dans la situation actuelle de nervosité et de volatilité des marchés financiers internationaux (…), il est fondamental que le Portugal démontre un ferme engagement politique dans la mise en œuvre du programme de stabilité et de croissance, en vue de redresser les comptes publics et réduire le déficit extérieur par une récupération de la compétitivité", a déclaré le ministère des finances dans un communiqué.
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Mister Cyril

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Message le Sam 13 Avr 2013 - 17:48 par Mister Cyril

Et en prime, pour ceux qui le désirent, un petit reportage routinier sur nos amis héllènes...

http://www.lelotenaction.org/pages/societe-politique/grece-glissements-et-glissades.html

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Message le Sam 13 Avr 2013 - 17:44 par Mister Cyril

La Slovénie sur la pente chypriote

«Alors, sommes-nous devenus un Pigs? C’est ce que le monde entier se demande», rigole Goran Lukic. A 34 ans, cet homme débraillé est numéro 2 du ZSSS, le principal syndicat slovène. Chypre était à peine tombée, en mars, sous le joug de la troïka que les regards se sont tournés vers Ljubljana, nouveau maillon faible de la zone euro. Une menace qui fait trembler la petite république d’ex-Yougoslavie.

Signe précurseur d’un antieuropéisme jusque-là inconnu, l’hebdomadaire de gauche Mladina a osé une couverture choc : l’image d’un milicien pronazi au brassard bleu étoilé, incarnant le «néocolonialisme» de l’Europe. Résoudre la crise sans l’assistance de Bruxelles et du Fonds monétaire international, c’est le grand défi de la nouvelle Première ministre, Alenka Bratusek, à la tête depuis le 20 mars d’une coalition de centre gauche. «Notre pays est capable de s’en sortir seul. Il n’y a aucune raison de paniquer», martèle cette énergique quadra, experte des questions budgétaires.

Les Slovènes ne veulent pas être mis dans le même sac que les Chypriotes. Au journal Delo, Miha Jenko, rédacteur en chef adjoint en charge de l’économie, s’est fendu d’une lettre au célèbre chroniqueur de CNN qui glosait sur l’hypertrophie du secteur bancaire : «Les banques de Chypre pèsent 750% du PIB. Les nôtres, seulement 130%, deux fois moins que la moyenne européenne.»

Reste que, comme à Chypre, ce sont les deux plus grosses banques du pays qui menacent d’entraîner l’Etat dans leur chute. La Nova Ljubljanska Banka (NLB) et la Nova Kreditna Banka Maribor (NKBM), toutes deux à capitaux majoritairement publics, croulent sous 7 milliards d’euros de créances pourries. Il va falloir nettoyer d’urgence leurs bilans et y injecter au bas mot 1 milliard d’euros. A cela s’ajoute une échéance de 3 milliards d’euros de dette souveraine à rembourser début juin. Vu l’état des finances publiques, plombées par dix-huit mois de récession, le pays aura besoin de se refinancer sur les marchés. D’où l’urgence pour Alenka Bratusek de calmer la spéculation et faire redescendre les taux d’intérêt à un niveau supportable. Inférieurs à 5% début 2013, ils se sont dangereusement approchés de 7% au plus chaud de la crise chypriote.

Canard boiteux. Ce nouveau statut de canard boiteux est cruel pour la Slovénie. Jusqu’en 2008, les projecteurs ne se braquaient sur le pays que pour vanter sa success story : on louait l’industrieuse «Suisse des Balkans», le premier Etat issu de l’éclatement de la Yougoslavie admis dans l’UE (en 2004), la première économie ex-communiste entrée dans la zone euro (en 2007). La crise de 2008 a été comme une rafale sur un château de cartes. A seulement 22% du PIB à cette époque, la dette publique a grimpé à 54% fin 2012 (contre 90% en moyenne dans la zone euro), tandis que le déficit budgétaire et le chômage doublaient.

A l’université de Ljubljana, l’économiste Igor Masten refuse de céder au catastrophisme : «La dette reste sous la barre des 60% et la balance des comptes courants est positive. Ce qui préoccupe surtout les investisseurs, c’est de savoir si, oui ou non, on règle le problème des banques. Avec la crise chypriote, le pays a pris conscience qu’il n’y avait plus de temps à perdre. Le principal facteur de risque, c’est le foutoir politique.» Deux gouvernements sont tombés en l’espace de quatorze mois et la rue est en ébullition, secouée par ce que certains appellent le «printemps slovène», une révolte citoyenne contre la corruption et l’austérité. Début février, près de 25 000 personnes - une affluence record pour un pays de 2 millions d’habitants - défilaient pour réclamer le départ du Premier ministre, Janez Jansa. Ce populiste de droite et son principal opposant, le maire de Ljubljana, ont été épinglés pour avoir masqué une bonne partie de leurs revenus.

Jelka Novak, employée de banque, la cinquantaine élégante, a participé à ces manifestations : «Nous n’avons plus confiance dans cette classe politique malhonnête. Cela fait vingt ans qu’on voit les mêmes visages. Alors, du balai ! Le couvercle est enfin soulevé, il faut un vrai nettoyage.» C’est aussi la demande de la Commission pour la prévention de la corruption, qui vient de sortir un rapport accablant sur la «corruption systémique» du pays. Ce document dénonce «un système massif et nocif de groupes d’intérêts», qui a été «exploité à des fins politiques et personnelles […] au détriment du bien public, de l’Etat de droit et de l’Etat-providence». Depuis l’indépendance, une petite nomenklatura, de droite comme de gauche, vit aux crochets d’un secteur public qui pèse encore 30 à 35% de l’économie slovène. La crise des banques en découle directement.

Folie affairiste. «L’Etat contrôle la moitié du secteur bancaire. De 2004 à 2008, les banques ont distribué de l’argent à la pelle. C’était une période d’euphorie et d’argent pas cher. La décision d’adopter l’euro a aggravé ce phénomène en réduisant la prime de risque», se souvient le chroniqueur financier Miha Janko. Pendant cette période, le volume des prêts bancaires quadruple, passant de 40 à 160% du PIB. La NLB et la NKBM ouvrent grand les robinets du crédit à des entreprises locales, pas toujours très solides, ou à des cadres qui veulent racheter leur boîte. Même l’Eglise cède à la folie affairiste : l’archevêché de Maribor gère deux holdings, qui ont laissé une ardoise de 1,6 milliard d’euros après leur faillite. Autre gros foyer de pertes : les dettes contractées par des firmes de BTP, mises à genoux par l’écroulement de la construction depuis 2009.

Cette montagne de prêts politiques a enflé sans que la banque centrale ne la stoppe. Le nouveau ministre des Finances, Uros Cufer, en sait quelque chose. Il a fait toute sa carrière à la banque de Slovénie puis à la NLB. Sauf à être sourd et aveugle, il connaît les problèmes de l’intérieur. Son premier job sera d’assainir les bilans bancaires en isolant les milliards de créances pourries au sein d’une bad bank. Mais cette structure tarde à entrer en fonction. S’il veut éviter d’être mis sous tutelle, le pays n’a plus le choix. Comme le confie un investisseur étranger à Ljubljana, «jouer la montre n’est plus une option».

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Message le Mar 31 Juil 2012 - 16:51 par Mister Cyril

country skinner a écrit:

L’atmosphère chaotique n’est donc pas un bug, mais une caractéristique de la situation : c’est la condition nécessaire pour que les gouvernements consentent à renoncer à leur souveraineté. Que la BCE relâche, même un tant soit peu, la pression, et les gouvernements rechignent à mettre en place les institutions nécessaires au fonctionnement de la zone euro, ou cherchent à les vider de leur substance. Il n’y aura donc pas de sommet apportant enfin la solution à la crise de la zone euro : il faut plutôt s’attendre à des années de chômage élevé, de gouvernements sous la contrainte, et de sommets mettant progressivement en place les institutions de la zone euro. A moins qu’à un moment donné, un pays finisse par ne plus supporter ce jeu et annonce sa sortie unilatérale, précipitant la fin de la zone euro.


C'est exactement ce que l'on ressent...le chantage du marché qui alterne douche écossaise et tortures chinoises...juste ce qu'il faut pour que les gouvernants abandonnent toutes velléités de faire leur boulôt...est-ce que le chantage marchera jusqu'au bout??? Ils ont eu gain de cause encore une fois en Grèce mais ce fut short...sabotage du système!!! (ce qui implique un peu plus d'organisation et d'investissement des gugus "éclairés"!!!).

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Message le Lun 30 Juil 2012 - 0:40 par Donald11

C'est qui la jeune fille ?
Et le malotru qui l'a mise enceinte ?

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Message le Sam 28 Juil 2012 - 16:08 par country skinner

9 juillet 2012 à 13:14 Par ALEXANDRE DELAIGUE chroniqueur économique

http://www.liberation.fr/politiques/2012/07/09/faut-il-vraiment-sauver-l-euro_832082

Il y a dix jours, marchés et commentateurs applaudissaient aux résultats du sommet européen, au cours duquel des avancées significatives avaient été décidées par les chefs de gouvernement. Une semaine plus tard, diverses annonces de la Banque centrale européenne douchaient cet enthousiasme: les taux italiens et espagnols sont revenus à leur niveau d’avant sommet. Ce scénario, avec quelques variantes, s’est joué à chacun des 19 sommets européens «de la dernière chance» qui ont eu lieu depuis le début de la crise. Chaque fois, les commentateurs stigmatisent les psychorigides dirigeants allemands, ou la BCE, incapables de faire le nécessaire pour résoudre la crise, qui replongent régulièrement la zone euro dans le chaos.

Ce raisonnement, selon lequel il existerait une solution technique à la crise de l’euro, et que celui-ci va disparaître en l’absence de volonté politique des dirigeants, repose, comme l’a montré l’économiste Jacob Funk Kirkegaard, sur un mauvais diagnostic. Ce n’est pas par hasard si l’euro a été créé de manière incomplète, sans toutes ces institutions que l’on cherche aujourd’hui à mettre en place précipitamment pour le sauver (union bancaire, politique budgétaire commune, émission de dette conjointe, politiques économiques coordonnées) mais parce que cela signifiait des transferts de souveraineté considérables pour les Etats membres de la zone – transferts que les gouvernements n’acceptaient pas. La crise actuelle est le résultat de la forme prise, au départ, par l’euro, et sa résolution, par la création de ces institutions manquantes.
La stratégie de la crise

Mais les gouvernements n’abandonnent pas aisément leur souveraineté. C’est pour cela que la pression ne peut jamais cesser: seule une atmosphère d’urgence, le sentiment d’être au bord de la catastrophe peuvent faire plier les gouvernements récalcitrants. Cette stratégie a fonctionné: elle a fait démissionner Silvio Berlusconi, poussé les électeurs grecs à choisir un gouvernement favorable aux demandes européennes, conduit les gouvernements à accepter un degré de contrôle inédit de Bruxelles sur leurs finances publiques. Si la BCE avait fait ce que recommandent les commentateurs et économistes anglo-saxons, soutenant les dettes publiques et les gouvernements de la zone euro, aucun de ces abandons de souveraineté n’auraient eu lieu – et il en faudra encore d’autres. Le chaos et la crise sont les prix à payer pour une Europe réellement unie.

L’atmosphère chaotique n’est donc pas un bug, mais une caractéristique de la situation : c’est la condition nécessaire pour que les gouvernements consentent à renoncer à leur souveraineté. Que la BCE relâche, même un tant soit peu, la pression, et les gouvernements rechignent à mettre en place les institutions nécessaires au fonctionnement de la zone euro, ou cherchent à les vider de leur substance. Il n’y aura donc pas de sommet apportant enfin la solution à la crise de la zone euro : il faut plutôt s’attendre à des années de chômage élevé, de gouvernements sous la contrainte, et de sommets mettant progressivement en place les institutions de la zone euro. A moins qu’à un moment donné, un pays finisse par ne plus supporter ce jeu et annonce sa sortie unilatérale, précipitant la fin de la zone euro.

On pourrait se dire qu’une décennie de crise économique est un prix acceptable à payer pour créer une Europe unie: dans le passé, Allemagne, Italie, Etats-Unis ont eu besoin de guerres pour devenir des nations unitaires. Mais on peut se demander aussi si le jeu en vaut la chandelle, pour deux raisons. Premièrement, parce que c’est l’application de la stratégie du quitte ou double: une monnaie unique ne fonctionne pas, testons une monnaie unique et une union budgétaire. Si cela ne fonctionne pas non plus, revenir en arrière sera encore plus catastrophique que serait maintenant l’abandon de la monnaie unique.

Et deuxièmement, parce que cela signifie créer une Europe unie par chantage auprès des citoyens: c’est l’union ou la catastrophe, et au mieux, des années de crise économique. Si la menace fonctionne, quelle sera la légitimité populaire d’une union créée de cette façon? Cela revient à imposer le mariage à deux adolescents parce que la jeune fille est tombée enceinte. Ces mariages sont rarement heureux.

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Message le Ven 27 Juil 2012 - 16:48 par Mister Cyril

Je lutte mon canard, je lutte...rien que ce soir barbec dans le village avec agneau entier à la braise...et ses accompagnements anisés...les grecs, les espingoins et tous les traine-savates attendront bien septembre pour gueuler!!!

Bizz the Duck!

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Message le Ven 27 Juil 2012 - 0:15 par Donald11

Salut Poussinet,
Fais gaffe quand même à ne pas te perturber tes vacances avec toutes ces mauvaises nouvelles ... Et souviens-toi que nous avons maintenant un président normal !
Bizzz

PS : Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon ! Pimpon !

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Message le Mer 25 Juil 2012 - 15:23 par Mister Cyril

Il n’y a pas que l’Espagne et l’Italie qui fassent problème, après le coup d’arrêt apporté aux décisions du dernier sommet, au vu du spectacle de grande confusion et nervosité auquel nous avons assisté, à propos d’un communiqué commun de l’Espagne, de l’Italie et de la France réclamant leur application immédiate, qui n’en était pas un. La Grèce illustre simultanément la déroute stratégique des autorités européennes et du FMI.

Ce sont la BCE et l’eurosystème qui détiennent désormais le gros paquet de la dette grecque, ce qui permet aux banques commerciales de considérer d’un oeil moins alarmé le compte à rebours qui y est lancé, il n’en est pas de même du côté des autorités européennes.

Le 20 août prochain, le gouvernement grec doit rembourser la BCE à hauteur de 3,2 milliards d’euros en raison de l’arrivée à échéance d’obligations et n’en a pas les moyens. La poursuite ou l’arrêt du secondplan de sauvetage va devoir être décidée, à cela correspondra la décision de débrancher ou non les soins palliatifs qui maintiennent le pays dans la zone euro. Sans maîtriser ce qui s’en suivra pour l’Espagne et l’Italie.

L’application des accords étant totalement sortie de ses rails, rien n’ayant été fait ces quatre derniers mois en raison de la crise politique et des élections, un nouveau fossé très profond est apparu, qu’il faut décider ou non de combler en même temps que sera ou non prise la décision de poursuivre les versements au titre du plan en engageant 31,5 milliards d’euros supplémentaires. Le gouvernement doit présenter à la Troïka toutes affaires cessantes un plan d’économies de 11,5 milliards d’euros pour les années 2013 et 2014, à propos duquel il est de ses propres dires « tombé d’accord dans ses grandes lignes », ce qui signifie qu’il ne sait pas comment pratiquement procéder. Dans le contexte de crise que traverse le pays, il n’est pas question d’adopter de nouvelles mesures d’austérité, alors que l’application des précédentes a été suspendue, car il s’agirait d’augmenter à nouveau les taxes et de fortement diminuer le montant des retraites. Le fonds de privatisation, dont la mission est de trouver 19 milliards de recette d’ici 2015 est de son côté en panne, ayant enregistré le départ de son président et de son directeur général.

Si le FMI décidait comme il en est question de se retirer du dispositif et de cesser sa participation, il ne resterait plus comme perspective que de procéder à une nouvelle restructuration de la dette grecque, cette fois-ci au détriment de ses créanciers publics européens, ou à un assouplissement des conditions des prêts en terme de taux et de calendrier qui ferait boule de neige en Irlande et au Portugal. Une décision dont la discussion n’est même pas encore engagée, vu le contexte politique européen.

« Cette situation que nous vivons est une situation que nous devons, que nous allons maîtriser » a déclaré hier Pierre Moscovici, le ministre français de l’économie et des finances, appelant à la mise en œuvre « efficace et rapide » des décisions du dernier sommet, en reprenant les termes du communiqué commun qui n’a jamais existé. On ne saurait mieux exprimer un léger flottement…

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Message le Mer 25 Juil 2012 - 15:20 par Mister Cyril

Vi mais assouplissement monétaire, actions des banques centrales, création des "eurobonds"...combien de temps peut encore durer cet acharnement thérapeutique???2 ans, 4 ans...

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Message le Mer 25 Juil 2012 - 5:25 par country skinner

Une peur contagieuse a fait trembler les marchés actions en Europe aujourd'hui, avec une conjonction de craintes sur une sortie imminente de la Grèce (de la zone euro) et la solvabilité des régions espagnoles et italiennes
Le plus marrant, c'est que tout le monde sait que les autres pays sont tout aussi insolvables (Moody's vient de passer l'Allemagne entre autres en perspctive négative sur sa note AAA), mais on fait semblant de l'ignorer.
Et l'orchestre se mit à jouer "Plus près de toi mon Dieu"...

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Message le Mar 24 Juil 2012 - 10:18 par Mister Cyril

Je sais c'est lassant ce jeu de ping-pong boursier...mais un peu d'humanité, il faudrait penser à achever la bête hein???

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Message le Mar 24 Juil 2012 - 10:16 par Mister Cyril

Crise: l'Espagne et la Grèce affolent à nouveau les marchés

Les Bourses européennes ont à nouveau décroché lundi, entraînant l'euro dans leur chute, sur fond d'envolée des taux d'emprunt espagnols, après de nouvelles inquiétudes pour l'économie espagnole et autour du soutien européen à la Grèce.

La chute a été si forte que deux d'entre elles, particulièrement touchées, ont interdit les ventes à découvert de certains titres. La bourse de Milan a limité cette mesure aux valeurs financières (banques, assurances) mais celle de Madrid l'a étendue à toutes les actions.

Les ventes à découvert sont un mécanisme spéculatif qui consiste à emprunter un actif dont on pense que le prix va baisser et à le vendre, avec l'espoir d'empocher une forte différence au moment où il faudra le racheter pour le rendre au prêteur.

Cette mesure a permis de calmer un peu la situation à Madrid où la Bourse avait chuté de plus de 5% en cours de séance. La Bourse madrilène a finalement terminé en recul de 1,1%.

Idem à Milan où, après une chute de 5%, la Bourse a cédé finalement 2,76% à la clôture. Paris chutait de 2,89%, Francfort de 3,18% et Londres de 2,09%. Athènes dégringolait de son côté de 7,01%. Wall Street n'a pas échappé à la morosité et accentuait ses pertes après avoir ouvert en nette baisse.

"C'est vraiment une situation quasi critique. Les marchés ne savent pas à quoi se raccrocher", estime Cyril Regnat, stratégiste obligataire chez Natixis.

Dans ce contexte, l'euro accélérait sa chute lundi, glissant à des niveaux plus vus depuis deux ans face au dollar et depuis 11 ans face au yen, ébranlé par les inquiétudes sur l'Espagne, mais également sur la Grèce.

Vers 16H00 GMT (18H00 à Paris), l'euro valait 1,2121 dollar contre 1,2152 dollar vendredi vers 22H00 GMT, après être descendu jusqu'à 1,2067 dollar vers 12H45 GMT lundi, son plus faible niveau depuis le 10 juin 2010.

"Une peur contagieuse a fait trembler les marchés actions en Europe aujourd'hui, avec une conjonction de craintes sur une sortie imminente de la Grèce (de la zone euro) et la solvabilité des régions espagnoles et italiennes", a résumé Michael Hewson, analyste chez CMC Markets UK.

La situation de l'Espagne est au coeur des préoccupations des investisseurs qui craignent que la quatrième économie de la zone euro soit dans l'obligation de demander une aide financière globale et non plus seulement pour ses banques.

Les taux d'emprunt à 10 ans de Madrid ont atteint dans la matinée 7,5% (contre 7,226% vendredi en clôture), signant un nouveau plus haut depuis la création de la zone euro en 1999, avant de redescendre légèrement.

Ces taux sont jugés insoutenables sur la durée pour l'Espagne.

Les opérateurs se demandent si le pays ne sera pas contraint de demander une aide globale et pas seulement pour ses banques, même si le ministre espagnol de l'Economie, Luis de Guindos, a de nouveau écarté lundi un plan de sauvetage pour le pays.

De surcroît, la Banque d'Espagne a annoncé lundi une aggravation du recul du Produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre (-0,4%), après -0,3% au premier trimestre, éloignant la perspective d'une sortie du pays de la récession.

Les marchés s'interrogent aussi sur le soutien des Européens à la Grèce, à la suite notamment d'informations publiées dimanche dans la presse allemande. Le porte-parole du gouvernement ne s'est guère montré rassurant lundi, évoquant le scepticisme de Berlin quant aux chances de voir la Grèce sortir enfin de l'ornière où elle ne cesse de s'enfoncer depuis près de trois ans. Le ministre allemand de l'Economie Philipp Roesler avait déclaré la veille que le scénario d'une sortie d'Athènes de la zone euro avait "perdu de son horreur".

Le gouvernement grec rencontre cette semaine une délégation des trois institutions créancières du pays, Union Européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international (FMI) pour discuter des réformes nécessaires au maintien de leur aide.

Selon les analystes, le seul espoir à court terme pour ramener le calme sur les marchés réside dans une intervention de la Banque centrale européenne (BCE). Cela "reste une possibilité dans les semaines à venir si la situation se détériore encore", estiment les stratégistes chez BNP Paribas.

Malgré ce vent de panique, le chef du gouvernement italien, Mario Monti, a indiqué qu'il ne voyait aucune raison d'organiser d'urgence un nouveau sommet sur la crise de la zone euro, à l'issue d'entretiens avec le président russe, Vladimir Poutine.

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Message le Mer 27 Juin 2012 - 14:34 par Mister Cyril

Donald11 a écrit:Faudrait conseiller à Rajoy de construire des clôtures autour des plages pour empêcher les chômeurs espagnols de venir importuner tous ces touristes étrangers dont les vrais euros viennent remplir les coffres vides des banques et des banksters ibères !

Vi ça c'est une idée faut pas mélanger les touristes et les domestriques et puis s'il pouvait aussi garder les touristes eux-même, ça éviterait aux belges en shorts et hollandais avec un bob de transiter par le sud-ouest...si les grecs veulent bien faire de même avec les sacs à bière teutons l'Europe y gagnerait!

Bizz el canardo (putaing je suis heureux de cotoyer un très riche à 3 000 euros par mois!!! Tu dois en avoir des voitures de sport et des yachts...).

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Message le Mer 27 Juin 2012 - 12:07 par Donald11

C'est les vacances,
C'est la transhumance,
Les plages espagnoles vont se couvrir de tous les 10% des riches qui gagnent plus de 3000 euros par mois. Les paellas vont couler à flot et avec elles les flacons de "sangre de toro" ! Faudrait conseiller à Rajoy de construire des clôtures autour des plages pour empêcher les chômeurs espagnols de venir importuner tous ces touristes étrangers dont les vrais euros viennent remplir les coffres vides des banques et des banksters ibères !
Enfin, je dis ça, je dis rien ...

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Message le Mer 27 Juin 2012 - 11:38 par Mister Cyril

Tiens manière de ressusciter une de mes rubriques préférées...




Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a reconnu mercredi que le pays ne pouvait pas continuer "longtemps à se financer" aux taux actuels que lui imposent les marchés, inquiets de la situation des banques et des comptes publics.

"Il est très difficile de se financer aujourd'hui et ce sera pire si nous n'envoyons par un signal clair que nous prenons au sérieux" l'assainissement des finances publiques et la réduction du déficit, a-t-il ajouté.

L'Espagne s'est engagée à ramener son déficit public à 5,3% du PIB cette année, contre 8,9% en 2011.

Le taux que doit payer l'Espagne pour emprunter reste à des niveaux record, à plus de 6,8%, malgré l'offre d'aide de la zone euro, de cent milliards d'euros au maximum, aux banques du pays, fragilisées par leur exposition au secteur immobilier.

Mariano Rajoy rendait compte devant les députés des positions qu'il défendra lors du sommet européen jeudi et vendredi.

"Le sujet le plus urgent, c'est celui du financement", a-t-il lancé, ajoutant que cela "touche l'Espagne, l'Italie et d'autres pays, c'est pour cela que c'est un sujet de première importance".

"L'Italie, l'Espagne et d'autres allons essayer que des décisions soient prises" lors du sommet, a-t-il affirmé.

Le chef du gouvernement a réitéré son soutien à la création d'une union bancaire et budgétaire plus étroite au sein de la zone euro.

"Je vais demander une plus grande intégration européenne (...) et en particulier une union budgétaire et bancaire", a-t-il déclaré.

"Il faut des réponses européennes claires et convaincantes", a-t-il conclu.

Les déclarations de Mariano Rajoy sont intervenues au même moment que la publication du bulletin mensuel de la Banque d'Espagne, annonçant que l'activité économique du pays, entré en récession au premier trimestre, a "diminué à un rythme plus intense" entre avril et juin.

Le PIB de l'Espagne devrait donc plonger plus bas que le recul de 0,3% enregistré au premier trimestre, alors que le gouvernement prévoit une contraction de l'activité de 1,7% sur l'ensemble de 2012, dont les deux premiers trimestres négatifs.

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Message le Ven 16 Déc 2011 - 21:24 par Donald11

petit "a" : les Etats Unis ont été dégradé. Quelles conséquences (pour le peuple américain) ?
petit "aa" : l'Islande est en "BBB" voire en "BB". Quelles conséquences (pour le peuple Islandais) ?
petit "aaa" : vous saviez qu'il existait une agence de notation chinoise ? Alors là, le fou-rire m'a pris ... rire jaune évidemment. Quelles conséquences (pour le peuple chinois) ? Des drôles de pékin ces agences !

Dagong !

Notation financière !

Pour arroser toutes ces bonnes nouvelles, un petit verre d'hypocras de derrière les fagots derrière la cravate, et hop, le moral rebondit !!!

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Message le Ven 16 Déc 2011 - 20:49 par Mister Cyril

Bein ce coup-ci c'est notre tour les cocos...



"Avec Fitch, le AAA français sous la pression des 3 grandes agences de notation :

L'agence de notation Fitch a abaissé vendredi à "négative" la perspective de la note de la France, déjà menacée d'une perte imminente de son précieux triple A par Standard & Poor's, ce qui place le pays sous la pression des trois grandes agences, en pleine crise de la zone euro.

Fitch Ratings a annoncé qu'elle maintenait à la France son "AAA", la meilleure note possible, concernant sa dette à long terme, mais qu'elle l'assortissait d'une perspective "négative", contre "stable" jusqu'à présent.

"Cette perspective négative indique qu'il y a un peu plus de 50% de chance d'un abaissement de la note d'ici deux ans", a-t-elle expliqué dans son communiqué.

Immédiatement, le ministre de l'Economie et des Finances, François Baroin, a indiqué "prendre acte" de cette décision, affirmant que le gouvernement était "déterminé à poursuivre son action au service de la croissance, de la compétitivité, de l'emploi et de la réduction des déficits publics".

Après avoir fait de la défense du triple A une nécessité absolue, l'exécutif français a commencé cette semaine à infléchir sa position, estimant qu'une dégradation ne serait pas désastreuse.

Car la perte du triple A semble proche. La France est désormais sous la pression des trois grandes agences de notation financière: elle est le pays qui a été le plus sévèrement menacé de dégradation le 5 décembre par Standard & Poor's lorsqu'elle a placé sous surveillance négative 15 des 17 pays de la zone euro.

La France est ainsi le seul des 6 pays notés "AAA" dont S&P envisage de baisser la note de deux crans et passer à "AA". Cette dégradation est imminente, l'agence ayant indiqué vouloir "conclure sa surveillance aussitôt que possible après le sommet européen du 9 décembre".

uDu côté de l'agence Moody's, la pression s'était accrue fin novembre avec une déclaration soulignant qu'en France, "les coûts de financements élevés (sur une longue période, NDLR), conjugués àne perspective de croissance qui se détériore, auront des implications de crédit négatives".

Moody's a accentué ses menaces lundi, déplorant une "absence de mesures" décisives lors du sommet européen des 8 et 9 décembre, et confirmant du même coup qu'elle reverrait début 2012 les notes attribuées aux dettes des pays de la zone euro et de l'Union européenne.

"La politique économique du gouvernement s'inscrit dans un cadre et une méthode de long terme", a déclaré jeudi soir François Baroin.

Mais pour Fitch, la France est le pays "le plus exposé à une intensification de la crise" par rapport aux autres membres de la zone euro notés AAA, comme l'Allemagne par exemple.

L'agence pointe notamment un "déficit budgétaire structurel plus important et un poids de la dette plus grand.

"Depuis mai, lorsque Fitch avait réaffirmé à la France son statut de triple A, ses prévisions pour la croissance économique en 2012 est passée de 2,1% à 0,7%", ajoute l'agence, alors que la France serait au seuil de la récession.

En effet, l'Insee a annoncé jeudi qu'il tablait sur deux trimestres successifs de contraction de l'activité en France - soit l'exacte définition d'une récession - au quatrième trimestre de cette année (-0,2%) et au premier trimestre 2012 (-0,1%) avant une timide reprise de 0,1% au printemps.

"En dépit des mesures fiscales additionnelles annoncées en août et novembre" par le gouvernement, "de nouvelles mesures devraient être nécessaires pour ramener le déficit en-dessous de 3% du PIB en 2013 (...), étant donné la dégradation du contexte économique et financier", estime également Fitch.

Le gouvernement se refuse jusqu'ici à annoncer un troisième plan de rigueur budgétaire pour tenir ses engagements de réduction de déficit.

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Message le Ven 11 Nov 2011 - 12:30 par Mister Cyril

Vi excellent, on est toujours sur la même longueur d'onde ma Bru (enfin à peu près)...mardi il y avait un reportage sur canal "golman sachs les nouveaux maîtres du monde" ou un truc comme ça...j'ai pas regardé car je me méfie toujours de ces thèses mi-complotionnistes, où je n'y crois pas, où cela mine le moral et déclenche la résignation face à un tel Goliath...ce qui est sûr c'est qu'à part la corde ou le goulak je ne vois pas d'autres traitements possibles pour ces corbeaux!!!

Bizz ma belle!

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Message le Ven 11 Nov 2011 - 12:01 par brusyl

Un article sur M2 analyse parfaitement ce coup d'état des banquiers sur la politique :
http://www.marianne2.fr/Papademos-intronise-c-est-comme-si-Messier-etait-a-Bercy_a212324.html?com#comments
j'ai posté ce commentaire .
Deux pays viennent de faire tomber leur gouvernement en dehors de toute élection. Deux pays sont en train d'installer à leur place des banquiers, liés à la BCE et encore plus curieux des anciens de la Goldman Sachs, banque qui aurait normalement du être condamnée et dépecée pour manoeuvres frauduleuses : un coup d'état des banksters sur le pouvoir politique ?

Mais cela fait longtemps que la Goldman place ses pions en politique, mais jusqu'à présent elle préférait agir masquée.
Pour voir l'influence politique des Goldman's boy voir ce lien :
http://www.journaldunet.com/economie/magazine/les-anciens-de-goldman-sachs/william-dudley-goldman-sachs.shtml

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Message le Ven 11 Nov 2011 - 11:31 par Mister Cyril

Non je pousse pas aussi loin quand même, pire que le nabot je ne pense pas à Flamby, Coppé ou autres inconnus...je sais que c'est vilain pas beau de juger sur le faciès, mais tu as vu les tronches des 2 tocards qui vont prendre le pouvoir en Grèce et en Italie, oh putaing 2 super-banquiers fonctionnaire des institutions européennes, je leur confierai pas la tirelire de mon gosse; 2 gouvernements techniques qu'ils disent, fin du politique!!!

"attendre patiemment qu'on ait reussi a s'auto-detruire totalement, pour venir s'installer a notre place et jouir de cet eden qu'on n'aura pas su apprecier"

Vi je partage parfois ces élans misanthropiques mais malgré mon pessimisme ambiant je reste un non-résigné, donc j'ai toujours espoir en l'Intelligence humaine (si, si!) pour nous sortir de ce merdier.
Carpe diem mon canard, d'après ce que j'ai compris il te faudra quand même plusieurs pelotes pour tricoter ton bas de laine de pré-retraité hein???

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Message le Ven 11 Nov 2011 - 11:17 par Donald11

Mister Cyril a écrit:A y est, a tout compris le canard...
Oh He ! Ca va, Hein ! J'entends bien les portes claquer sous mon crane, mais c'est quand meme pas une raison suffisante pour ne rien comprendre a rien !!! Non mais, de quoi il se mele le Poussinet aux grosses coucougnettes ?
et oui même ces 2 résidus de fausse-couche que sont Papandréou et Berlusconi ne sont pas assez fiable pour accompagner le néo-libéralisme et ces réformes inévitables, obligatoires qu'on a pas le choix!!! Et notre tour viendra et là vous verrez comme je vous le dis depuis 10 ans(ou pas) qu'ils trouveront pire encore que le nabot...
Flamby ! Flamby ! Flamby ! Flamby ! (bis, tous en choeur) ...

Bizz mon Poussinet....

La seule chose que le petit pois qui me sert de cervelle a du mal a gerer, c'est la finalite de tout ca. Je m'imagine un martien nous observant du haut de sa planete inhospitaliere (pour nous)... Doit nous prendre pour des nuls, attendre patiemment qu'on ait reussi a s'auto-detruire totalement, pour venir s'installer a notre place et jouir de cet eden qu'on n'aura pas su apprecier.
Mon dieu (mais lequel ?), y'a des coups de pied au cul qui se perdent ...
En attendant, je vide mon compte en banque et je me tricote un bas de laine pour l'hiver qui arrive a grand pas !!!

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Message le Jeu 10 Nov 2011 - 17:53 par Mister Cyril

A y est, a tout compris le canard...et oui même ces 2 résidus de fausse-couche que sont Papandréou et Berlusconi ne sont pas assez fiable pour accompagner le néo-libéralisme et ces réformes inévitables, obligatoires qu'on a pas le choix!!! Et notre tour viendra et là vous verrez comme je vous le dis depuis 10 ans(ou pas) qu'ils trouveront pire encore que le nabot...

Bizz mon canard....juste pour mettre en mémoire certains chiffres et voir en combien de semaines ils seront révisés...

"La crise de la dette menace l'Europe d'une nouvelle récession :


L'Europe risque de replonger dans la récession économique, alors qu'elle se débat déjà dans la crise de la dette qui menace d'emporter l'Italie et de déstabiliser l'ensemble de la zone euro.

"La croissance s'est arrêtée en Europe et nous pourrions connaître une nouvelle phase de récession", a prévenu jeudi le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, à l'occasion de la publication des prévisions économiques d'automne de l'exécutif européen à Bruxelles.

Techniquement, une récession se définit à partir d'au moins deux trimestres consécutifs de recul de l'activité économique. Pour l'Europe, il s'agirait de la deuxième récession en trois ans, après celle née de la crise financière en 2008.

Mais le trou d'air en Europe pourrait aller bien au-delà.

"Une récession profonde et prolongée et de nouvelles turbulences sur les marchés financiers ne peuvent plus être exclus", a ainsi avancé Marco Buti, le directeur général aux affaires économiques et monétaires de la Commission européenne, en charge du rapport sur les prévisions d'automne.

Mi-septembre, M. Rehn tablait encore seulement sur un net ralentissement de la croissance, "mais pas une récession", signe que la situation entre-temps s'est détériorée avec une contagion de la crise de la dette, qui menace désormais l'Italie, la troisième économie de la zone euro.

Conséquence: le taux d'endettement global de la zone euro devrait continuer à augmenter légèrement et dépasser 90 % du Produit intérieur brut en 2012.

"L'économie mondiale est à nouveau entrée dans une zone dangereuse. Au printemps, la crise de la dette souveraine semblait contenue. En outre, des signes de demande intérieure permettaient de croire à une légère reprise de l'activité en Europe (...). Ces espoirs ont été balayés", fait savoir la Commission européenne.

Par conséquent, Bruxelles ne prévoit pas de baisse du chômage à court terme même si "la situation reste très variable d'un État membre à l'autre".

Dans le détail, l'Italie en pleine tourmente devrait connaître une stagnation de son Produit intérieur brut en 2012 (+0,1%), alors que la Commission tablait en mai dernier sur une croissance de 1,3%. La situation devrait péniblement s'améliorer en 2013, avec une progression du PIB de 0,7%, selon la Commission.

Et la Grèce devrait rester en récession l'an prochain, avec un recul du PIB de 2,8% alors que Bruxelles tablait encore au printemps sur une croissance de 1,1%. La Commission s'attend désormais à un retour de la croissance en 2013 seulement pour la Grèce, avec une progression du PIB de 0,7%.

Au Portugal, la récession devrait être plus profonde que prévu, avec un recul du PIB de 3% en 2012 contre 1,8% prévu au printemps.

Le pessimisme est également de mise pour les locomotives de la zone euro, l'Allemagne et la France, qui sont deux pays parmi les mieux notés en Europe. Bruxelles envisage désormais une croissance de seulement 0,8% en Allemagne alors que Berlin vient d'abaisser sa prévision à 1%. Concernant la France, Bruxelles se montre encore plus sévère et mise sur une croissance de 0,6% en 2012. Le gouvernement français table lui sur une croissance de 1%, un chiffre déjà révisé en baisse.

C'est en se fondant sur cette estimation que Paris vient d'annoncer lundi un nouveau plan d'austérité, représentant 7 milliards d'euros d'économies ou de recettes supplémentaires d'ici à fin 2012.

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Message le Jeu 10 Nov 2011 - 17:22 par Donald11

J'ai compris : Berlusconnard et papandeprout etaient des obstacles aux mesures d'austerite qu'on va bientot mettre en oeuvre dans ces deux pays, Grece et Italie, grace aux deux nouveaux premiers ministres pro FMI, pro Europe des marches, pro speculations, pro banques, etc... Ils ont deja signe tous les documents des deux mains ! C'est merveilleux la democratie !!!
Par contre, y'a un p'tit truc qui me chiffonne, c'est une histoire de la ligue du nord, les potes a Berlu chez les ritals, qui ne soutiendra pas le futur premier ministre !!!
Quel bordel !!!
En attendant notre tour ...

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Message le Jeu 10 Nov 2011 - 10:13 par Donald11

Ah j'ai oublie une chose : 7% c'est bien maigre pour les marches. Le retour sur investissement (sic !), ca doit etre a deux chiffres et jamais inferieur a 15% ...
Sonnez hautbois, résonnez musettes ....

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Message le Jeu 10 Nov 2011 - 10:06 par Donald11

Dans mon crane de palmipede, aussi gros qu'une cacahuete grillee, y'a un truc qui me chagrine : en quoi la demission de berlusconnard et de papandeprout va changer la face du monde ... des marches ?

Le deuxieme truc, qui ressemble un peu aux problemes de baignoire qui fuit de l'ecole primaire de mon bon vieux temps, celui des trente glorieuses ou tout etait beau, facile et ou l'argent coulait a flot jusque dans les poches des clodos et des nordafricains venus preter main forte a une France en reconstruction, le deuxieme truc donc qui me chagrine c'est celui-ci : plus on ampute les revenus quels qu'ils soient du gros de la troupe qui consomme dans l'hexagone (mais je pense que c'est generalisable aux autres), et moins ils peuvent consommer, donc les produits proposes se vendent mal ou pas du tout, et les rentrees d'argent du fisc diminuent en parallele. Moinssss que y'a d'argent dans les caisses deja vides de l'etat, et plus que c'est la mouise pour les services dit publics. Bon on s'en fout un peu, passe que c'est bien fait pour les gueux a qui on va syphonner les econocroques jusqu'au dernier cent !!! Et apres, ils feront quoi les vautours quand y'aura plus un seul os a sucer ? Pourront toujours continuer a jouer au casino geant et a speculer sur les nuages, le gaz a effet de serre que les vaches nous lachent dans l'atmosphere ou la probabilite que berlusconard et papandeprout reviennent au pouvoir dans les deserts qu'ils auront crees.
Flamby, au secours, ils sont tous devenus fous !!!
D'un autre cote, la regulation par les marches, meme si ca ne marche pas, c'etait quand meme un beau reve dore, pour les speculateurs !!!

Bon et maintenant, au tour de l'Iran ... C'est vrai, sept milliards, c'est beaucoup trop.

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