Les marchés flambent après le plan de crise européen

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10052010

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Les marchés flambent après le plan de crise européen




Par Jeremy Gaunt lun 10 mai, 11h58

http://fr.biz.yahoo.com/10052010/290/les-marches-flambent-apres-le-plan-de-crise-europeen.html

Les marchés d'actions et l'euro affichent un vif rebond après l'adoption par l'Union européenne et le Fonds monétaire international d'un mécanisme massif de stabilisation visant à enrayer un effet domino de la crise de la dette grecque.

"Les politiques de la zone euro ont semble-t-il surpris même les observateurs les plus optimistes en présentant un plan de crise sans précédent, rapide et énergique", écrivent les spécialistes du groupe ING à leurs clients. "Cela ne résout pas les problèmes budgétaire fondamentaux mais cela donne aux pays plusieurs années (de répit)."

L'Union européenne a frappé un grand coup pour mettre un terme à la contagion de la crise grecque en mettant en place dans la nuit de dimanche à lundi un plan de stabilisation de 750 milliards d'euros avec le FMI.

Dans le même temps, la Banque centrale européenne a annoncé qu'elle allait acheter de la dette publique et privée de la zone euro afin de contribuer à cet effort international, également endossé par le G7.

Cette intention a tout de suite été mise en action. Une porte-parole de la Banque de France a confirmé que l'institut d'émission avait commencé à acheter des obligations d'Etat de la zone euro et un porte-parole de la Banque de Finlande a déclaré: "Toutes les banques centrales de l'eurosystème vont s'impliquer dans ces achats."

En fin de matinée, les marchés d'actions dans leur ensemble, mesurés par l'indice mondial MSCI, gagnaient 2,6% en matinée. Les Bourse d'Athènes et de Lisbonne prenaient près de 10% et celle de Madrid faisait un bond de 11,9%.

L'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 s'adjugeait plus de 5% après avoir perdu plus de 8% la semaine dernière, semaine où les doutes se sont faits tels qu'on a pu craindre une extension de la crise à plusieurs pays européens mais aussi ailleurs dans le monde.

A Paris, le CAC 40 gagnait près de 8%, après avoir perdu plus de 11% la semaine dernière. A Londres et à Francfort, le FTSE 100 et le Dax prenaient plus de 4%.

Les Bourses asiatiques ont aussi terminé en hausse dans l'ensemble et les Bourses américaines sont attendues en rebond à l'ouverture.

L'EURO ET LE PÉTROLE REPARTENT A LA HAUSSE

"L'UE a agi de façon décisive pour étouffer les attaques spéculatives contre l'euro et cela devrait être suffisant pour ramener le calme sur les marchés", estime Klaus Wiener, responsable de l'analyse financière chez Generali Investments.

"Ce qui a été fait est sensé. Un message très fort a ainsi été envoyé au marché: on ne permettra pas à l'euro d'échouer."

La monnaie unique a ainsi fortement remonté par rapport à son point bas de 14 semaines touché la semaine dernière face au dollar. Elle gagnait 1,30% à plus de 1,30 dollar, après être tombée la semaine dernière jusqu'à 1,2510 dollar.

La devise de la zone euro est également bien orientée face au yen, à plus de 121 yens.

Le pétrole, qui lui aussi avait subi des dégagements en raison de craintes relatives à la consommation des pays en crise, est reparti à la hausse. Le contrat sur le brut léger WTI américain gagnait environ 3% pour passer au-dessus de 78 dollars le baril.

Les valeurs bancaires, très affectées la semaine dernière, étaient très recherchées, notamment à Paris où le Crédit agricole gagnait près de 20%. En moyenne, elles gagnaient près de 13% en Europe.

Sur le marché obligataire, les primes exigées par les investisseurs pour acheter des obligations d'Etat des pays autres que l'Allemagne a chuté. Ainsi, l'écart de rendement entre le papier à dix ans grec et allemand a diminué de 600 points de base, pour tomber à 464 points de base contre 1.047 points vendredi à la clôture.

La liquidité dans les obligations grecques s'était asséchée la semaine dernière, avec aucune transaction à certains moments.

Par ailleurs, le coût d'assurance de la dette grecque contre un défaut était lui aussi en recul. Le CDS à cinq ans sur la dette d'Etat grecque a reculé de 657 points de base, contre 915,5 points, selon l'organisme CMA Datavision.

Le coût d'assurance des dettes portugaise, espagnole et italienne a aussi baissé.

Logiquement, la dette allemande, qui avait servi de valeur refuge ces derniers temps, a fait l'objet de prises de bénéfice, les rendements repartant à la hausse. Le rendement du Bund à dix ans est remonté au-dessus de la barre des 3%; le contrat à terme sur les Bunds a à un moment perdu plus de deux points.

De même, l'or a fait l'objet de dégagements. L'or spot chutait sous la barre des 1.190 dollars, contre son plus haut de cinq mois touché vendredi à 1.213,35 dollars, selon les données Reuters.
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Message le Lun 26 Sep 2011 - 0:05 par Donald11

Moi j'ai déjà investi dans le HFT (Hubert Félix Thiéphaine) !

L'autre HFT, c'est ici ...

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Message le Dim 25 Sep 2011 - 22:46 par Invité

Donald11 a écrit:Et 15 jours plus tard, c'est encore pire ..
Tiens, à propos, le cours du pétrole chûte ... et l'essence est toujours aussi chère à la pompe !!! Kadaffff, reviens ... ce monde est devenu fou !
les bourses font le yoyo car elles ne savent pas à quelle sauce elles seront mangées ! en attendant toute rumeur est bonne à prendre car y a du fric à se faire à la hausse comme à la baisse : les petits porteurs-b...és de la bourse, n'ayant pas investi dans un ordi HFT comptez-vous

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Message le Sam 24 Sep 2011 - 0:26 par Donald11

Et 15 jours plus tard, c'est encore pire ..
Tiens, à propos, le cours du pétrole chûte ... et l'essence est toujours aussi chère à la pompe !!! Kadaffff, reviens ... ce monde est devenu fou !

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Message le Lun 5 Sep 2011 - 12:06 par Donald11

Depuis qu'ils flambent, ils sembleraient meme qu'ils soient cuits ....

Les Bourses européennes creusaient leurs pertes lundi matin, plombées à la fois par des craintes de récession aux Etats-Unis et la crise de la dette en Europe, et entraînées à la baisse par la chute des valeurs bancaires.

Les Bourses de Francfort, de Paris, de Milan et de Madrid perdaient ainsi toutes plus de 3% en fin de matinée.

La semaine dernière, c'étaient les mauvais chiffres de l'emploi aux Etats-Unis qui avaient fait plonger les marchés. Ces statistiques ont révélé que l'économie des Etats-Unis avait cessé de créer des emplois en août, alimentant les craintes de voir la première économie mondiale tomber dans la récession.

Ce lundi, les marchés américains sont fermés pour cause de jour férié aux Etats-Unis.

Les investisseurs ont également de nouvelles craintes concernant la mise en oeuvre du deuxième plan de sauvetage international de la Grèce, destiné à éviter la faillite du pays, hypothèse catastrophique pour toute la zone euro.


AFP 5 septembre 2011

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Message le Mer 2 Fév 2011 - 14:37 par Donald11

Une seule solution : devenir banquier !!!

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Message le Mer 2 Fév 2011 - 11:19 par Mister Cyril

Cent trente-cinq milliards de dollars (98 milliards d'euros), c'est le montant versé à leurs employés par les grandes banques d'affaires et maisons de courtage de Wall Street au titre de l'année écoulée, deux ans après la crise qui a ravagé le secteur, affirme mercredi le Wall Street Journal.

Les vingt-cinq grands établissements étudiés par le quotidien économique ont versé à leurs salariés 135 milliards de dollars sous forme de salaire et de rémunérations variables (bonus, primes...). Ce montant est supérieur de 5,6 % à celui versé au titre de 2009.

Le rythme de progression de la masse salariale est sensiblement supérieur à celui du chiffre d'affaires des banques de Wall Street, qui a crû de 0,9 %, pour atteindre, lui aussi, un nouveau record de 415 milliards de dollars. Ce chiffre était de 411 milliards en 2009 et de 377 milliards en 2007, la dernière année d'exploitation normale avant la grande crise.

La progression de la masse salariale des maisons de Wall Street tient en partie à la relance des recrutements, relève le quotidien. L'augmentation des rémunérations variables est également poussée par le versement de bonus différés acquis au titre de l'année 2009, qui est la conséquence de l'application des pratiques recommandées par le G20.



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Message le Mer 9 Juin 2010 - 13:37 par brusyl

j'me suis bien marrée en matant le texte de cette chanson
C'est donc que je dois être idiote ! mais les cons sont mateurs
Ce n'est p'tre pas merveilleux, mais l'on fait c'quon peut
les consommateurs, C'est idiot mais c'est marrant

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Message le Mer 9 Juin 2010 - 13:08 par country skinner

Faut juste laisser les crues se tasser...

C'est idiot mais c'est marrant

Bien qu'les r'frains qu'on chante au concert Soient souvent bébêtes
Si l'on est content On dit en sortant : C'est idiot mais c'est marrant !
C'est pourquoi l'on a sur cet air Fait une chansonnette
Où les mots crevant Vont tambour battant C'est idiot mais c'est marrant

Quand les rivières sont en crues Et m'nacent de tout renverser
Le mieux pour qu'elles s'évacuent C'est d'laisser les crues s'tasser !
Ça n'est p't-être pas très merveilleux Mais l'on fait c'qu'on peut
Pour les crustacés Voyez nous sommes francs C'est idiot mais c'est marrant !

Six culs-de-jatte à toute vitesse Descendent les Champs Élysées
Lorsque six culs-de-jatte se pressent Ben, ça fait six troncs pressés
Ça n'est p't-être pas très merveilleux Mais l'on fait c'qu'on peut
Les citrons pressés Voyez nous sommes francs C'est idiot mais c'est marrant

Ma femme qu'est un peu naïve Comprend tout difficilement
Si sa pensée n'est pas vive C'est qu'elle a le cerveau lent
Ça n'est p't-être pas très merveilleux Mais l'on fait c'qu'on peut
Ah ! Le cerf-volant Voyez nous sommes francs C'est idiot mais c'est marrant

Les autocars en montagne Souvent culbutent, patatra !
Mais c'est surtout en Espagne Que l'on voit le car en bas !
Ça n'est p't-être pas très merveilleux Mais l'on fait c'qu'on peut
Pour le caramba Voyez nous sommes francs C'est idiot mais c'est marrant

Ma maîtresse quelle déveine Ayant pris un gigolo
Comme nous passions près de la Seine J'ai jeté l'amante à l'eau
Ça n'est p't-être pas très merveilleux Mais l'on fait c'qu'on peut
Pour la menthe à l'eau Voyez nous sommes francs C'est idiot mais c'est marrant

La plupart des filles d'Eve Trouvant qu'on est des beaux gars
De nous aimer font leur rêve C'est fou ce que c'rêve en tuera !
Ça n'est p't-être pas très merveilleux Mais l'on fait c'qu'on peut
Ce Ray Ventura Voyez nous sommes francs C'est idiot mais c'est marrant !

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Message le Mar 8 Juin 2010 - 23:46 par Donald11

Par ailleurs, si la chanson de Ventura vous emmerde, faut pas vous géner pour le dire !!!!

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Message le Mar 8 Juin 2010 - 23:44 par Donald11

8 juin 2010 : le Caca40 est à 3380 points en recul de 1%. Et moins 14% depuis le 1er janvier. C'est l'euphorie !!!
Tout va bien donc à ce niveau là !!!
Le dollar est au plus haut avec 1,20 $ pour 1 €, et le prix de l'essence ne bouge pas !!! Pourtant, on m'a seriné que le prix élevé de l'essence était du à un dollar élevé !!!
Ratounet, c'est quoi l'esplication, cette fois-ci ? Le pétrole est indexé sur le prix de la truffe ou celui du caviar ?

Enfin, plus ça baisse et plus ça a de chance de remonter ....

Allez bonne nuit quand même ...

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Message le Lun 17 Mai 2010 - 22:23 par Donald11

Belle reprise naujourd'hui à -0,47 %



Allô, allô, James, quelles nouvelles
Absente depuis quinze jours,
Au bout du fil je vous appelle
Que trouverai-je à mon retour ?
Tout va très bien, madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien
Pourtant il faut, il faut que l'on vous dise
On déplore un tout petit rien
Un incident, une bêtise,
La mort de votre jument grise
Mais à part ça, Madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien !
Allô, allô, Martin, quelles nouvelles
Ma jument grise, morte aujourd'hui ?
Expliquez moi, cocher fidèle,
Comment cela s'est-il produit ?

Cela n'est rien, madame la Marquise
Cela n'est rien, tout va très,
Pourtant il faut, il faut que l'on vous dise
On déplore un tout petit rien
Elle a périt dans l'incendie
Qui détruisit vos écuries
Mais à part ça, madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien !

Allô, allô, Pascal, quelles nouvelles
Mes écuries ont donc brûlé ?
Expliquez moi, mon chef modèle
Comment cela s'est-il passé
Cela n'est rien, madame la Marquise,
Cela n'est rien, tout va très bien !
Pourtant il faut, il faut que l'on vous dise
On déplore un tout petit rien
Si l'écurie brûla madame,
C'est qu'le château était en flamme,
Mais à part ça, madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien !

Allô, allô, Lucas, quelles nouvelles
Notre château est donc détruit ?
Expliquez moi car je chancelle !
Comment cela s'est-il produit ?
Eh! bien voilà, madame la Marquise
Apprenant qu'il était ruiné
A peine fut-il rev'nu de sa surprise
Qu' Monsieur l'Marquis s'est suicidé
Et c'est en ramassant la pelle
Qu'il renversa toutes les chandelles
Mettant le feu à tout l'château
Qui s'consuma de bas en haut
Le vent souflant sur l'incendie,
Le propageant sur l'écurie
Et c'est ainsi qu'en un moment
On vit périr votre jument
Mais à part ça, madame la Marquise
Tout va très bien,tout va très bien !

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Message le Lun 17 Mai 2010 - 10:52 par country skinner

http://www.liberation.fr/economie/0101635917-l-euro-plonge-a-son-plus-bas-niveau-depuis-quatre-ans

L’euro a plongé lundi à son plus bas niveau depuis quatre ans face au dollar et les Bourses asiatiques chutaient dans la foulée, l’inquiétude pour la dette des pays européens se doublant de craintes sur la reprise économique du Vieux continent.

La monnaie unique européenne a coté 1,2234 dollar vers 02H30 GMT à Tokyo, son plancher depuis avril 2006. Elle remontait très légèrement peu après 06H00 GMT, autour de 1,2280 dollar, mais restait nettement sous son niveau de vendredi à 21H00 GMT, où elle valait encore 1,2365 dollar.

L’euro décrochait aussi face à la devise japonaise, à 113,06 yens contre 114,32 yens à 21H00 GMT vendredi.

Le niveau de l’euro est «tout à fait acceptable» mais la rapidité de sa baisse est «grave», juge ce lundi matin le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) Jean-Pierre Jouyet.
«Le marché n’a pas confiance en l’euro»

Les Bourses asiatiques chutaient dans la foulée, inquiètes de cette dégringolade et de la panique ayant soufflé en fin de semaine sur les places financières européennes.

La principale d’entre elles, Tokyo, a perdu 2,17% à la clôture, alors que Sydney a terminé en baisse de 3,08%.

Vers 06H00 GMT, Shanghaï abandonnait 3,78%, Hong Kong 2,48%, Taipei 2,23% et Bombay 2,24%.

«Le marché n’a pas confiance en l’euro», a résumé Daisuke Karakama, analyste de marché à la banque Mizuho, qui notait que la monnaie unique européenne chutait en dépit de toute nouvelle susceptible de peser sur sa valeur.

Les 750 milliards d’euros mis sur la table la semaine dernière par l’Union européenne et le Fonds monétaire international ne suffisent pas à rassurer les investisseurs, inquiets du haut niveau d’endettement de plusieurs pays de la zone euro, en premier lieu la Grèce mais aussi le Portugal, l’Espagne et l’Italie.

«Le marché sait que les 750 milliards d’euros constituent de "l’argent pour la galerie", car la moitié de cette somme doit encore être approuvée par les parlements» nationaux, a ajouté M. Karakama.

Plusieurs responsables européens tentaient de rassurer malgré tout, dans des interviews devant paraître lundi matin.

La ministre française de l’Economie, Christine Lagarde, a affirmé que l’euro n’était «pas en danger», soulignant que les seize pays membres de la zone voulaient «défendre leur monnaie».

Le Commissaire européen à l’Energie, l’Allemand Günther Oettinger, estimait de son côté: «la plus grave menace qui pesait sur notre monnaie est derrière nous».
Réunion des ministres de l'Eurogroupe

Les ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) se réunissent lundi à 15H00 GMT pour trouver une nouvelle parade à la dégringolade de l’euro et à l’inquiétude sur la croissance européenne.

Car au-delà de la dette, des investisseurs craignent que la croissance déjà faible de la zone euro soit remise en cause par de sévères plans d’économies budgétaires à venir.

Selon Hideaki Inoue, responsable des changes à Mitsubishi UFJ Trust and Banking, les acteurs du marché se demandent «si l’austérité budgétaire est réellement la meilleure chose à faire, vu l’effet négatif que cela entraînera pour l’économie».

«Les investisseurs s’inquiètent pour l’économie réelle de certains pays européens», a-t-il dit.
(Source AFP)

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Message le Dim 16 Mai 2010 - 7:57 par brusyl

yep ! super nouvelle ducky !
Et il y en a qui se frottent les mains ici car l'euro continue sa plongee...

a part cela, j'ai entendu dire que les aperitifs geants sont maintenant interdits sur toute la France ... c'est vrai ?

Desolee pour la brievete de ce mot, je suis totalement a la ramasse apres une journee particulierement chargee...
Bonne journee a tous, je file au pieu

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Message le Sam 15 Mai 2010 - 21:01 par Donald11

CACA40 fait gros caca nerveux : -4,59 % !!! C'est pas mal pour un vendredi 14 mai 2010...
On sent bien que les mesures prises par nos élites ont rassuré les marchés !!!

J'ai trouvé autre chose pour vous les briser menues .... les zoreilles !!!!
A consommer avec modération ...

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Message le Mar 11 Mai 2010 - 13:41 par Mister Cyril

Ouaih il y a des ventres qui se remplissent plus qu'il ne faudrait...je me comprends mon canard
bizz!

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Message le Mar 11 Mai 2010 - 13:37 par Donald11

- 2,12 % pour la CACA40 à cette heure de la journée où les ventres vides se sont remplis !!!

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Message le Mar 11 Mai 2010 - 13:19 par Mister Cyril

UN MONDE FERME OU OUVERT

La cause est entendue, un peu de temps a été gagné avant la sortie de route. Combien, on ne sait pas. En dépit des mystères dont s’entoure la BCE (ne dévoilant pas le volume de ses achats de dette souveraine) et du calendrier de mise en place des autres mesures décidées dimanche, à l’arraché, par les ministres des finances de l’Union européenne, les marchés, tout à la bonne fortune de leur délestage d’obligations d’Etat, ont brutalement fait volte-face, dès lundi matin. Avec une vigueur telle que cela en a même été jugé inquiétant.

Au cours de la journée, d’autres signaux périphériques montraient cependant qu’il ne s’agit que d’un répit, relativisant le soulagement que l’on voulait faire partager. En annonçant qu’elle se réservait la possibilité de nouveau dégrader la note du Portugal et de la Grèce, l’agence Moody’s décidait sans attendre de prendre date, afin qu’il soit clair que de sérieux doutes existent sur la suite des événements. D’autant que l’OCDE rendait public ses nouvelles prévisions économiques, faisant état d’un « ralentissement de l’activité économique » dans l’ensemble formé par ses trente pays membres, alors que ses estimations précédentes n’étaient pas exactement brillantes. Et que les tensions sur le marché interbancaire subsistaient en contrepoint de l’euphorie boursière.

La précipitation dans laquelle les gouvernements ont bouclé leur plan, en l’espace de trois jours après avoir traîné pendant des mois, n’a pas été non plus particulièrement ressentie comme gage de leur capacité à bien jouer l’épisode suivant de la crise européenne : l’adoption effective de mesures de réduction des déficits budgétaires et de l’endettement, avec des résultats probants dès cette année, pourtant bien entamée. C’est cette mission impossible, vu l’ampleur de la tâche et les contraintes dans lesquelles il faudrait l’exécuter, qui forme désormais la toile de fond sur laquelle va se poursuivre la crise, annonçant son rebondissement tôt ou tard.

Actuellement européenne, elle n’est que la manifestation avancée de ce qui se prépare à l’échelle mondiale. Tout en étant paradoxale, car de tout le monde occidental, les pays européens sont les moins endettés. C’est précisément à ce titre que d’ailleurs elle fait peur, car elle est annonciatrice d’autres désastres potentiels et impasses, en plus grand, qui de jour en jour se rapprochent inéluctablement. Aux Etats-Unis et au Japon, dans des contextes différents mais qui ne les préserveront pas pour autant. Dans l’immédiat, elle pouvait aussi être le facteur déclenchant d’une nouvelle crise du système financier, au départ des banques européennes et atteignant leurs consoeurs américaines, qu’il était nécessaire de tuer dans l’oeuf, ce qui a été pour le moment fait à l’insistante demande de Barack Obama.

Avant même d’envisager ce qui va pouvoir ou pas être fait, en Europe, afin de sortir de cette nasse qui n’est pas encore clairement perçue comme telle par les gouvernements européens, car elle impose des mises en question auxquels ils ne sont pas prêts, un premier constat peut être tracé. Des illusions se sont envolées. Les banques se sont très vite révélées menacées par un nouveau déséquilibre systémique, leur bonne santé retrouvée apparaissant pour l’occasion comme une façade. La BCE, qui avait commencé à relever ses filets de protection, a été dans l’obligation de les réinstaller dans l’urgence. Pis, de nouvelles mesures inédites ont du être prises par celle-ci, l’achat d’obligations d’Etat, accroissant encore son implication dans un sauvetage qui déborde de sa mission. Les Etats, pour leur part, n’ont pas globalement brillé, plutôt dépassés par la situation. Bref, non seulement nous n’avons pas avancé, mais nous avons reculé à nouveau.

Quelles que soient les coutures sous lesquelles on l’examine, la dette est plus que jamais un problème dominant tous les autres, soit parce qu’elle est malfaisante, publique ou privée (on en parle moins), soit par ce qu’elle n’est plus au rendez-vous et ne peut plus jouer son rôle de moteur de la croissance économique. Dans le premier cas, résorber la dette publique va dans le meilleur des cas nécessiter des délais que les marchés, qui n’arrivent pas à gérer leur propre boulet, ne sont pas prêts à accorder. Dans le second, le boulevard de la titrisation, grâce auquel était alimentée la machine à fabriquer de la dette, reste pour une durée indéterminé barré. Par parenthèse, il faut noter sur ce chapitre une erreur magistrale de classification de la dette, il s’agit de l’Espagne et du Portugal, deux pays où ce n’est pas la dette publique qui est menaçante, mais la dette privée…

Voilà qui fait passer au second plan un dossier pourtant capital, celui de la future régulation financière, dont on nous garantit qu’elle va nous prémunir d’une nouvelle crise. Peu vraisemblable, en vérité, et même parfaitement saugrenu puisque nous nous enfonçons actuellement dans la crise, sans qu’il soit besoin d’attendre la prochaine pour vérifier que les digues tiendront, ce qui va être finalement décidé ne pouvant en rien aider à en sortir. Ce qui ne signifie pas qu’il faut tout laisser en plan, tout au contraire.

Sur tous les tons, mais en utilisant les mots de la politique, le discours de la rigueur s’envole depuis ce week-end, afin de nous y enfermer, et les mesures qui en résultent se précisent. Chaque pays suit son rythme, mais pour tous c’est maintenant ou jamais. Cela ne fait que rajouter une inconnue de plus à une équation générale qui n’en manque déjà pas : jusqu’où la crise sociale qui va en découler va-t-elle être supportable ?

Quand, sous quelle pression, les gouvernements européens vont-ils commencer à se poser les bonnes questions, à défaut de trouver les bonnes réponses ? Quels vont être les moteurs de l’activité économique européenne dans le monde de demain qui se dessine ? Comment vont être associés cette activité et le bien-être de la société qu’elle est sensée servir ? Ajoutant à cette réflexion, pour qu’elle soit complète, les ouvertures vers une autre société que le développement durable porte en lui.

Après-demain sera un autre jour.

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Message le Lun 10 Mai 2010 - 19:25 par Mister Cyril

Alors, est-ce vraiment depuis hier « Un pour tous, tous pour un » ? On a en tout cas rassemblé 750 milliards d’euros. Autrement dit, on a sorti la Grosse Bertha.

Qu’est-ce qui s’est passé ces jours derniers ? Eh bien, tout ce à quoi on aurait dû penser à froid, au moment où l’on mettait en place la zone euro, on a été obligé de le résoudre à chaud, dans la précipitation et en courant dans tous les sens. Le texte du Traité de Lisbonne, tel qu’il a été rédigé, étant inutilisable, on a été obligé de le contourner par des astuces comme un SPV (Special Purpose Vehicle), une structure ad hoc à qui on prête de l’argent et qui elle, l’utilisera ni vu ni connu, sa spécificité étant qu’elle a le droit de faire toutes les choses qu’on s’était interdit de faire à soi-même. Et tout particulièrement que les nations dans la zone euro manifestent les unes envers les autres une réelle solidarité. Eh ! que voulez-vous, c’est une Europe « libérale » que Maastricht avait mis en place, pas l’Europe solidaire dont on s’est rendu compte sur le tard qu’on avait réellement besoin !

Il reste un peu de naïveté cependant dans la démarche : défier la spéculation en se tambourinant la poitrine et en criant : « Je suis plus fort que toi ! », ça ne suffira pas. La spéculation est comme l’hydre de Lerne : on lui coupe l’une de ses sept têtes, ou même les sept à la fois, et elles repoussent aussitôt. Ce qu’il faut mettre en place, pour mettre la spéculation hors d’état de nuire, c’est une interdiction des paris sur les fluctuations de prix. On ne pourra pas en faire l’économie.

Est-ce que tous les problèmes sont résolus ? Non bien sûr puisque le cadre conceptuel erroné est intact. Tant que la dette publique et le déficit d’une nation seront calculés par rapport à leur PIB, ils sembleront augmenter de manière mécanique en période de récession, par une illusion d’optique : simplement parce que les chiffres absolus sont divisés par un coefficient qui se réduit pendant ce temps-là comme peau de chagrin. Alors que c’est précisément dans ces périodes que les États devraient pouvoir mobiliser l’outil de l’endettement plus librement. Pour que l’Europe de la zone euro cesse de s’en prendre à ses citoyens chaque fois que ses banquiers perdent certains de leurs paris, il faudra que dettes et déficits cessent d’être calculés en pourcentage du PIB. Si l’on ne résout pas cette erreur conceptuelle, toute crise aura toujours le même effet : elle débouchera sur des programmes d’austérité qui s’en prennent par priorité aux avantages sociaux. Le Pacte de Stabilité de la zone euro doit être réécrit en des termes qui aient un sens du point de vue économique. Quand il aura un sens économique il aura automatiquement aussi un sens social.

Dans l’euphorie ambiante de ce matin, il ne faudrait pas perdre de vue que quelle que soit la radicalité apparente des mesures prises hier, le système qui siphonne l’argent du contribuable vers les plus grosses fortunes est toujours en place, et plus que jamais en excellente santé.

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Message le Lun 10 Mai 2010 - 19:08 par country skinner

pause puis nouvelles attaques?
Comme les spéculateurs disposent de munitions (because argent pas cher libéralement distribué pour faire repartir la croissance) même s'ils sont momentanément calmés sur le risque euro, ils vont s'intéresser à autre chose de spéculativement rentable (bourse apparemment) jusqu'à ce qu'un signal les ramène sur la fragilité de la zone euro (par exemple des émeutes en Grece, ou en Espagne avec ses 30% de chomage, ou n'importe ou en europe devant les conséquences de la politique de rigueur que vont mener les gouvernements)
Donc à suivre...

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Message le Lun 10 Mai 2010 - 17:57 par Donald11

Oh grand Ratounet, tout cela je l'avais bien compris. Sauf que pour nous piquer des sous, y'avait pas besoin de passer par tout ce bordel !!! Je note que depuis trois ans, cette opération "pauvreté pour (presque) tous" est déjà rondement menée.

Côté pratique, les grecs ont commencé à regimber ... d'où décision de ne plus faire appel au parlement grec pour prendre les bonnes décisions !!!

Bon en 2010, vu que je bénéficie d'une belle niche fiscale (achat d'un Godin pour brûler du bois charbon, remboursé à 40% par Lagarde, je vais cesser mes règlements mensuels en juin ... Et je vais démarrer l'année 2011 tout doux, jusqu'en septembre ... après j'aviserai. Côté revenus, s'ils venaient à baisser, je paierai encore moins d'impôts en 2011 !!! Pas sur que Lagarde s'y retrouve !!! Pour les guichets divers (et même d'été), le plus souvent possible je fréquente ceux d'internet. D'un autre côté, payé pour rester chez moi, j'arriverai à trouver un peu de temps et de patience pour faire la queue si nécessaire. Je choisirai même une belle queue avec plein de jolies rombières pour faire un brin de causette en attendant mon tour !!!

Moins de flics !!!? Voilà une bonne nouvelle !!! Et vive la crise !!!
Non, là, je déconne ! Sauf pour les flics !!!

Moins de fonctionnaires, donc encore moins de rentrées fiscales pour Lagarde !!!
Putain con, c'est vous les classes moyennes laborieuses qui allez déguster un max ! Bah ! faut bien prendre l'argent là où il se trouve !!! Allez, Brusyl, Poussinet, Ratounet et tous les autres, au turbin et bouchées doubles !!!
Finalement, c'est vous qu'on va retrouver dans la rue de Bastille à République !!!

D'un autre côté, pôv' Lagarde !!! A force de scier la branche sur laquelle elle est assise, c'est un peu comme un suicide ...

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Message le Lun 10 Mai 2010 - 15:07 par Mister Cyril

C'est tellement plus simple qu'en c'est expliqué par pépère...mais est-ce-que c'est tenable cette stratégie et surtout coup de bluff? Les spéculateurs qui avaient parié sur la chute de l'Euro vont-ils abandonné ou c'était un coup prévu et anticipé (pause puis nouvelles attaques?).
Peux-tu éclairer ma lanterne oh grand financier de la Révolution libertaire???

Bizz à tous les 2!!!

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Message le Lun 10 Mai 2010 - 14:39 par country skinner

Concrètement, les dirigeants européens ont dit aux marchés qu'ils se donnaient les moyens de contrer les spéculateurs, et les marchés ont considéré (pour le moment) que la période de spéculation était finie (ou qu'iols avaient suffisamment engrangé de bénefs). Du coup les cotations en bourse ont rebondi, et l'euro est remonté. Jusque là rien qui te concerne si tu n'as pas de portefeuille boursier ou si tu ne travailles pas en dollars...
Par contre, en contrepartie de ce fonds d'intervention, les gouvernements européens ont décidé d'être encore plus rigoureux sur les critères de Maastricht (notamment suppression des droits de vote pour els contrevenants ?). Là, ca veut dire politiques sociales rigoureuses, donc baisse des prestations sociales, des retraites, allongement de la durée du travail, diminution du role de l'etat (fonctionnaires en moins, prestations en moins, hopitaux moins disponibles, moins de flics et plus de cameras, etc...). Là effectivement ca pourrait toucher ta vie au quoitidien : Plus d'impots, moins de revenus, plus d'attentes aux guichets divers, etc...
L'europe libérale va en ressortir renforcée...
Sauf qu'il ne s'agit que de bonnes paroles pour le moment, et que ça pourrait craquer socialement aux premières conséquences pratiques, en Grèce par exemple...
Courage canard, le plus dur est devant...

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Message le Lun 10 Mai 2010 - 14:07 par Donald11

Heu ! J'ai rien compris ...
Ah si ! les bourses montent ... comme la bébête. Et après ? Le prix de la baguette va diminuer ? Mon salaire va doubler dans les huit jours ? Le prix de l'essence va diminuer ? Les retraites et la sécu sont sauvées ?
Et les sous, ils vont les trouver où ? Dans des caisses vides ?
Ratounet, toi, le roi des traders, dis-moi à quoi ça sert tout ça, avec des mots simples à comprendre pour le neuneu que je suis ... Dis-moi que mon bonheur est assuré pour les 50 années à venir !!! Heu ! déjà 20, ça serait bien ... Et quand le 20 est tiré, il faut le boire.
A la tienne ...

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