Juste une piqure de rappel avant le 7 septembre!

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24082010

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Juste une piqure de rappel avant le 7 septembre!




Retraites : la meilleure défense, c’est l’Attac
L’association défend sur le terrain ses propositions : taxer le capital plutôt qu’allonger le temps de travail.


C’est l’autre piste pour sauver les retraites. L’alternative au «travailler plus» du gouvernement. Repris par l’extrême gauche, les Verts et en partie par le PS, le projet d’Attac et de la Fondation Copernic - qui propose de taxer davantage le capital - commence à marquer des points dans l’opinion (1). Pour combler les déficits (32 milliards en 2010, 45 en 2020), «la question est de savoir qui va payer une crise dont sont responsables les marchés financiers», rappellent la Fondation Copernic et Attac dans leur livre Retraites, l’heure de vérité (2).

Le déficit global que connaissent aujourd’hui les systèmes de retraites est effectivement dû, aux deux tiers, à la crise financière. Dès lors, reporter l’âge légal de 60 à 62 ans, comme le propose le gouvernement, est une façon de faire payer aux salariés une ardoise laissée par la finance, insiste Attac. Une part du déficit est néanmoins structurelle, et la baisse du nombre d’actifs par rapport au nombre de retraités reste une réalité.

«Ce qui ne veut pas dire que la question démographique doit être, comme en 1993 et 2003, le fondement de la réforme, estime Jean-Marie Harribey, économiste à l’université Bordeaux-IV et membre du conseil scientifique d’Attac. Cette question ne peut pas être déconnectée de l’économie, et des gains de productivité.» Autrement dit, des richesses supplémentaires créées chaque année par le pays, et mesurées par la croissance du PIB. Or, selon Attac, 5 points de la richesse nationale ont basculé, depuis la crise de 1973, des salaires vers le capital. «Récupérer ces 5 points permettrait de combler largement le déficit des retraites», soutient Jean-Marie Harribey. Notamment en taxant davantage les dividendes, système qui a l’avantage de prélever en aval de la production, et de ne pas altérer la compétitivité des entreprises.

Mais au-delà des questions financières, Attac et Copernic insistent sur une autre dimension découlant de la réforme : celle du choix de société. La réforme doit-elle «modeler des choix de vie individuels et collectifs asservis au travail, ou doit-elle proposer aux individus un temps de vie libre au fur et à mesure que les gains de productivité permettent de dégager du temps pour soi, pour créer de la sociabilité et participer à la vie de la cité ?» Une vraie question, face au report de l’âge légal pour les retraites, mais aussi concernant les heures supplémentaires défiscalisées ou le travail du dimanche. Et qui interroge la ligne générale du sarkozysme, incarnée par la formule du «travailler plus».

Reste que sur les retraites, le temps est désormais compté. Dans moins de trois semaines doit s’ouvrir le débat parlementaire et la ligne d’Attac, même populaire, est encore loin d’être majoritaire dans la population. «Le collectif national que nous avons initié, et qui regroupe syndicats, partis et associations, va continuer son travail de pédagogie, explique Christiane Marty, membre du conseil scientifique d’Attac. Notamment au niveau des collectifs locaux, qui ont déjà organisé de nombreux débats en France.» Un travail de terrain qui constitue le point fort de l’organisation, et qui passe aussi par la participation aux manifs syndicales (la prochaine aura lieu le 7 septembre).

Mais une idée n’a toujours pas été tranchée : celle d’une «votation citoyenne» sur le modèle de celle organisée pour la Poste. Une façon originale de mobiliser, «mais qui demande beaucoup d’énergie pour un résultat pas forcément évident», estime Christiane Marty.

(1) 48 % des Français se disent favorables à une augmentation des prélèvements sur les revenus du capital pour financer les retraites (sondage Viavoice pour Libération, réalisé le 11 mai
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Mister Cyril

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Message le Mar 7 Sep 2010 - 22:24 par Donald11

Mon Poussinet, ça me plait bien ce qui est écrit ici ... Mais ce n'est pas du tout dans l'idéologie ni dans l'air du temps ...
Attendre 20 ans ? Pourquoi pas ? Sauf si on claque plus tôt, de soif et de faim !!! Ou bien de maladies nouvelles ...

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Message le Mar 7 Sep 2010 - 10:30 par Mister Cyril

De son passage en force dépend le peu de crédibilité restant au Monarque. Les hommes du président insistent donc sur le côté "non négociable" du projet de réforme des retraites. Toutefois, suivant la puissance de la mobilisation du 7 septembre à l'appel de tous les syndicats, les mêmes esquissent la possibilité d'un plan B.



Bernard Thibaut, CGT, déclarait ce matin sur France Inter : « Plus les salaries ont la connaissance des tenants et des aboutissants, plus ils soutiennent cette journée d’action. »

Donc rappelons-en, encore, certains...


D'abord, "le pitch" de l'escroquerie:
Persuader le salarié que le système par répartition est obsolète et qu'il convient "pour tous" (enfin surtout pour contenter les agences de notation) de repousser l'âge légal de son départ à la retraite, de 60 à 62 ans, l’âge du départ à taux plein sans décote de 65 à 67 ans et, en parallèle, de l'amener à se tricoter "pour lui" une assurance privée qui, au fil des réformes rétrogrades (appelons-ça mise en pièces), passera de complémentaire à majoritaire. Le tout sous le bombardement médiatique de statistiques orientées et d'arguments dévoyés ou incomplets.

Au hasard...


L’allongement de l’espérance de vie?
Ritournelle standard: il parait qu'il y aura 20.000 centenaires dans vingt ans. 1 / je demande à voir (mince faut attendre 20 ans). Vu la malbouffe ambiante et le stress au taf, je crains que les chiffres ne soient très prochainement revus à la baisse. 2 / Une seule statistique compte: l’espérance vie en bonne santé. Elle est de 63 ans pour les hommes et de 64 ans pour les femmes, pour un ouvrier du bâtiment cette espérance de vie en bonne santé tombe à 59 ans (source INSEE). La santé est donc liée à la nature du travail et à sa durée. A partir d'un certain âge, tranche 55-65, le travail (attention, pas le job qui consiste à pondre des propositions de réforme pour culpabiliser les autres de ne pas travailler plus à gagner moins) influe méchamment sur l'organisme.

Pour les amoureux de "l'indépendance" qui sautent de joie à l'idée de "ne plus avoir à payer pour les autres", qu'ils sachent que les assureurs privés vers qui ils se retourneront pour se "construire une retraite", eux, tiendront compte de ces chiffres et que leurs cotisations seront rapportées aux facteurs de risque liés à l'âge et à la profession. Comprendre: plus ils seront vieux et auront un métier pénible, plus ils raqueront.

Rappelons-ici que le principe initial de la retraite par répartition n'est pas d'être une épargne personnelle mais une entraide inter-générationnelle en temps réel. Ceux qui travaillent payent pour les aînés à la retraite. Je sais, ce n'est pas dans l'air du temps, du marché et du monarque.

La baisse supposée de la démographie et le chômage?
Un classique des prédicateurs de l'apocalypse des retraites. Les enfants des enfants du baby-boom constituent une classe creuse. Leurs parents, eux, prennent aujourd'hui massivement leur retraite, à 60 ans, nul n'est parfait (avec option "allez tous vous faire foutre!").

Si les jeunes sont particulièrement touchés par le chômage, en revanche, ils enfantent en masse, bien au-delà des prédictions pessimistes d'il y a 15 ans. Transpose cette situation dans deux décennies, elle s'inverse: moins de retraités, plus d'actifs. A moins bien sur, que l'on nous mente sur la véracité du "combat contre le chômage". Comment clamer avec conviction d'un côté une "lutte efficace contre le chômage" et affirmer de l'autre qu’il sera impossible de payer les retraites en 2030: les deux affirmations se contredisent. Si la politique contre le chômage est efficace, il n'y a par définition aucun souci de paiement de retraite.

Notons ici que le fort taux de chômage des jeunes et l'instabilité des situations professionnelles des "stagiaires dans l'âme", contribuent à les démobiliser sur la question.

Le temps de travail:
La moyenne de durée de travail des français s'élève aujourd'hui à 36.5 annuités. Qu'un des cracks gouvernementaux m'explique pourquoi sont évoqués des 41, 42, 43 annuités? La majorité des salariés (principalement des femmes) n’y arriveront jamais. Ah bah tiens justement, c'est peut-être ça la finalité souhaitée. J'oubliais qu'entre la tête de l'état et le peuple du pavé, L'Oreal et le réel: on ne défend pas forcément les mêmes intérêts.

Le Produit Intérieur Brut:
D'ici 40 ans, et sans fantasme aucun (moi la croissance folle c'est pas mon kif), la richesse de la France devrait doubler, soit une augmentation de 1700 milliards d'euros du PIB. Comprends dès lors qu'il s'agit moins d'un problème d'argent que de répartition de celui-ci. (encore faut-il que le cercle des rédacteurs des projets de réforme et textes de loi dépasse celui des copains ou conjoints, des lobbyistes et de la grande finance.)

Et si vraiment, après tout cela, tu veux t'assurer un barrage contre le déficit des caisses de retraites, il s'agit d'être d'abord inventif sur les recettes!

Certains parlent d'augmentation progressive des cotisations, de "taxe sur les robots", de taxe sur les flux financiers, de la création d'un nouveau fonds de réserve d'état non placé sur des produits à risque, d'un calcul des cotisations et des prestations d'année en année et non sur des plans à plusieurs décennies[1]... de ces petites choses bien plus concrètes, bien plus efficaces et nettement moins "idéologiques".

Ah l'idéologie...

Au fond, tu le sais, il ne s'agit que de cela ici. Cette "bataille des retraites", est une des étapes de capitulation supplémentaire des cerveaux dans la grande guerre des états contre leurs peuples.

Dans l'esprit de certains, qui ont bien compris pour eux l'intérêt de travailler peu, "l'épineux problème des retraites"TM est un marché comme un autre: un pactole à capter. C'est la logique qui sous-tend les "inquiétudes à long terme" sur le financement des retraites. Il s'agit de progressivement faire glisser la solidarité garantie par la loi en "épargne individuelle" aux mains de gestionnaires privés. Avec son corollaire, le rêve humide de tout assureur: créer les conditions optimums pour que le travailleur crève avant de percevoir sa première pension. (Rappel: nous avons montré plus haut que le recul de l'âge de la retraite provoquera une hausse de la mortalité.)

Voilà ce qui est en jeu aujourd'hui.

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Message le Mar 7 Sep 2010 - 10:08 par Mister Cyril

Qu’il y ait aujourd’hui 1, 2 ou 3 millions de manifestants dans la rue, Nicolas Sarkozy a déjà perdu une bataille : celle de l’opinion. Toutes les enquêtes convergent : les Français, très majoritairement, approuvent cette journée de mobilisation. A 63% selon un sondage BVA pour M6 (1). A 70% pour l’Ifop dans Ouest France ce dimanche (2). Et même à 73% d’après une enquête Obea-Infraforces commandée par France Info et 20 Minutes (3).

Certes, les mêmes enquêtes montrent que les personnes interrogées pensent qu’une réforme est inéluctable. Elles considèrent (à 65% selon Obea-Infraforces) que la journée d’action «n’aura pas d’impact sur les projets du gouvernement». Et ils sont 48% à estimer que si la gauche gagne la présidentielle, elle ne reviendra pas sur la réforme.

Mais le reproche que font les Français au gouvernement n’est pas de réformer. C’est de le faire en creusant les injustices. En juin, ils étaient entre 52% et 66%, selon les instituts, à considérer la réforme comme «injuste». Trois mois et une campagne de communication à 7 millions d’euros plus tard, ils sont encore 67% (Ifop) à trouver que les mesures proposées ne sont «pas justes».

«Habileté». Le gâchis est d’autant plus évident qu’il y a à peine trois ans, une autre réforme des retraites avait été menée avec le soutien de l’opinion : celle des régimes spéciaux. La mobilisation des cheminots, électriciens, gaziers, conducteurs de métros et d’autobus aurait très bien pu contraindre le gouvernement à reculer, comme avait été obligé de le faire Alain Juppé en décembre 1995. Mais l’exécutif avait en 2007 le soutien de l’opinion, qui ressentait la persistance des régimes spéciaux comme une injustice à l’égard de tous les autres salariés.

«En 1995, il y a eu la conjonction de mouvements sociaux bloquants et d’un soutien massif des gens, qui faisaient grève par procuration, rappelle le politologue Stéphane Rozès, directeur de Conseils, analyses et perspectives. Cette fois-ci, et c’est toute l’habileté de Raymond Soubie, [le conseiller social de Nicolas Sarkozy], le soutien de l’opinion ne s’accompagne pas d’un mouvement social bloquant.»

Au-delà des aménagements à la marge que l’exécutif s’apprête à concéder aux syndicats pour qu’ils ne rentrent pas totalement bredouilles (lire page 4), l’hypothèse d’un retrait pur et simple du projet est très improbable. «Les dégâts seraient encore plus graves s’il lâchait en rase campagne, analyse François Miquet-Marty, directeur de l’institut Viavoice. Il doit montrer à l’électorat de droite qu’il a été capable de mener cette réforme difficile.»

Désamour.«On ne peut pas préjuger de ce que peut devenir ce mouvement s’il prend de l’ampleur, tempère Denis Muzet, président de Médiascopie. Le contexte a totalement changé avec l’affaire Woerth-Bettencourt. Celui qui porte le projet est devenu l’incarnation de l’injustice. Les gens ont beau se dire qu’une réforme des retraites est indispensable, le fait qu’elle soit portée par un monsieur ayant fait le jeu d’une milliardaire qui profite du bouclier fiscal le disqualifie. C’est devenu insupportable pour les gens.»

«L’affaire Woerth-Bettencourt, plus que la réforme des retraites, peut avoir un coût électoral important pour Nicolas Sarkozy, estime Stéphane Rozès. Venant après le Fouquet’s, le yacht de Bolloré, les affaires de cœur, c’est la cerise sur le gâteau qui vient conforter les gens dans l’idée que cette réforme n’est pas juste. Cela choque un électorat de centre droit, légitimiste, qui le soutenait sur le travailler plus mais avec qui la rupture est consommée.»

Plus inquiétant encore: un électeur de droite sur trois, et 54% des plus de 64 ans, pourtant majoritairement à droite, soutiennent la mobilisation. Le staff élyséen essaie de se persuader que ce désamour n’a rien d’irréversible . Mais la pente risque d’être dure à remonter.

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Message le Mar 24 Aoû 2010 - 15:52 par Mister Cyril

Et oui je te surprends encore ma Bru, tu vois toi aussi tu as des préjugés sur ma modeste personne...si, si...il faut dire que j'en rajoute souvent...
D'accord avec toi sur le côté, les utopies d'aujourd'hui seront peut être les réalités de demain, voici un mot qu'il faut réhabiliter face aux pragmatiques et réalistes de tout poil (comme idéologie d'ailleurs). Quant à ATTAC j'étais "responsable" d'un petit groupe quand j'habitais le 9-2 et j'ai cotoyé des gens plutôt instruits et intéréssants mais un peu élitiste (classe bourgeoise moyenne). Je me rappelle d'un rassemblement au Zénith plein à craquer (les pompiers avaient refusé de faire entrer plusieurs dizaines de personnes) avec une ambiance assez incroyable...après il y a eu le clash entre Cassen et...merde j'ai oublié le nom...élections ouvertement truqués dont les tenants politiques m'ont échappé; pourtant après quelques années au PC je croyais tout comprendre des antagonismes internes; Résultats en 2 001 ATTAC revendiquait 30 000 adhérents en peu de temps d'existence, a bien pesé pour le référendum de 2005...et aujourd'hui?
C'est dommage car les textes d'orientations étaient vraiment très costauds mais quand je vois aujourd'hui la molesse d'un Aghuton que j'ai croisé plusieurs fois...il reste des écrits très pointus, comme les MOC ou Ariès que j'ai plaisir à lire mais faut pas compter sur eux pour construire un outil politique efficace. Après tout chacun son rôle!

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Message le Mar 24 Aoû 2010 - 15:21 par brusyl

tiens t'as fait partie d'Attac ? raconte cela m'intéresse beaucoup ! et raconte moi aussi si tu as le temps quel fut ce "clash" dont tu parles: sur quel sujet s'est-il produit ? quelles en ont été les conséquences. Je me souviens vaguement que cela s'est produit à l'occasion d'une université d'été du mouvement (je me souviens parce que cette université eut lieu à chatellerault près de chez moi et que l'on a hébergé des hôtes qui y participaient.. on a bien vu comment ils étaient catastrophés, mais à cette époque j'étais loin de ce courant de pensée, j'ai pas cherché à en savoir plus...)
Pour le côté "auberge espagnole" c'est vrai, mais cela ne me dérange pas plus que cela. Tous ces mouvements ont l'avantage de réunir une contestation du système économique (et techno-scientiste) actuel, mais aussi de réflexion et de proposition de modèles alternatifs. Rien que pour cette raison, ils sont profondément utiles car ils sortent le citoyen du TINA que la propagande néolibérale leur assène depuis des années. C'est probablement encore utopique pour le moment, te diront avec une moue dédaigneuse tous ceux qui pensent que l'on ne peut rien faire, qui te répliqueront "et la Chine ?" ou "et la mondialisation ?" à tous les arguments que tu pourras apporter (réthorique préférée des arié et consorts) ou ceux qui veulent apporter clés en main un système de remplacement.
Utopique sans doute, mais l'histoire ne nous apprend-elle pas que toute idée nouvelle, avant de devenir acceptée comme une évidence par la communauté des citoyens passe par ces trois étapes : utopie/hérésie/révolution ?
On est je crois actuellement au stade où l'idée d'une sortie du capitalisme, d'une idéologie de la croissance à tout prix sort de l'utopie pour être expérimentée partout dans le monde : multiplication des expériences en marge, ralliement de nombreux intellectuels. Cette idée est en train de devenir "hérétique", enfin d'être classée comme telle par les dirigeants politiques et économiques : suffit de voir la violence des propos de nos responsables politiques envers l'idée de décroissance, propos qui essaient de ridiculiser à tout prix cette idéologie (on reviendrait à l'âge des cavernes et à l'éclairage à la bougie) ou d'en faire un conservatisme réactionnaire . (Voir par exemple la violence des propos d'un Cohn Bendit contre les décroissants).
Comme le disait E. Morin dans un article que j'ai posté ici il y a quelques mois, il suffit maintenant de connecter ces expériences, ces idéologies, ces contestations porteuses d'une espérance nouvelles pour organiser la phase révolutionnaire...

PS : et pis j'aime les auberges espagnoles ! sinon je ne serais pas sur ce forum !






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Message le Mar 24 Aoû 2010 - 14:36 par Mister Cyril

Attac j'en ai fait parti pendant 7 ans...avant un clash qui m'a totalement dépassé! Je viens d'aller sur le site du MOC c'est intellectuellement sympa mais quelle auberge espagnole! J'aime les débats idéologiques mais j'ai l'impression que ce genre de discours mettront des siècles avant d'avoir un vrai impact politique...comme le concept d'ATTAc "d'éducation populaire" qui a foiré! Mais je ne jette pas le bébé...

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Message le Mar 24 Aoû 2010 - 13:18 par brusyl

pourquoi une telle agressivité ? moi j'aime bien Attac et suis ravie de les voir reprendre du poil de la bête...
Punaise, il y aurait une collaboration sinon une fusion entre ceux ci , les décroissants, les promoteurs de l'économie solidaire, les anti-économistes, les anti-utilitaristes du MAUSS, cela ferait un vrai tabac !
Le problème est que tous ces gens ne veulent pas se politiser...

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Message le Mar 24 Aoû 2010 - 12:32 par Mister Cyril

Le premier "beauf" qui me dit qu'à peine rentrée on est déjà en grêve, je le dézingue, je l'éparpille façon puzzle...etc...vous connaissez pas Mister moa les réacts je les soigne!!!

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