Et on est les moins "boeufs" d'Europe...

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19102010

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Et on est les moins "boeufs" d'Europe...




Les "French strikes" passionnent la presse étrangère

The Guardian
A la mi-journée, le "live" du "Guardian" figurait en tête des pages les plus visionnées sur tout le site.
Du fait de leur radicalisation, les "grèves françaises" contre la réforme des retraites prennent de plus en plus de place sur les sites d'actualité étrangers, qui n'hésitent plus à mettre en une des images d'un pays en proie aux grèves, aux pénuries d'essence et aux affrontements entre jeunes et forces de police.


Si la plupart des grands sites d'informations proposent une couverture factuelle riche de la mobilisation (la BBC et El Pais proposent même des "questions-réponses" pour mettre leurs lecteurs à niveau sur des problématiques pas toujours simples à comprendre depuis l'étranger), le quotidien britannique The Guardian se passionne même pour le sujet et propose une couverture en direct de la journée de mobilisation de mardi.

"TENIR BON"

Quel regard portent-ils sur la France ? Au-delà des faits, certains médias étrangers livrent une analyse parfois grossière de la mobilisation qui touche la France : le Wall Street Journal et le Los Angeles Times n'hésitent pas à dresser un parallèle entre la situation actuelle et les émeutes qui ont touché les banlieues en 2005, ou encore les manifestations de 2006 contre le CPE qui avaient contraint le gouvernement à faire marche arrière.

Le New York Times va plus loin. En plus de livrer un compte rendu détaillé des événements qui touchent la France – des manifestations qui traduisent surtout "une réaction contre l'élite", indique un Français cité par le journal – il publie dans son édition datée de lundi un éditorial favorable à la réforme qui, tout en déplorant la méthode employée pour faire passer le projet, estime que "relever l'âge de la retraite est une nécessité", notamment par rapport à l'ampleur du déficit français : "les mouvements de protestation sont profondément ancrés dans la tradition nationale française. Les sentiments et les traditions ne peuvent prévaloir sur la réalité fiscale", écrit l'éditorialiste.

Même son de cloche ce week-end dans le Financial Times, dont un des éditorialistes recommande à Nicolas Sarkozy de "tenir bon", "non seulement pour sauver le système des retraites", mais "pour sauver sa propre présidence et sa volonté de prouver que la France est prête pour les réformes".

"VOLONTÉ" FRANÇAISE CONTRE "PUSILLANIMITÉ" BRITANNIQUE

Si la presse anglo-saxonne se place, sans surprise, du côté de la réforme, tous les lecteurs outre-Manche et outre-Atlantique ne sont pas forcément de cet avis. Nombre d'entre eux témoignent en effet leur soutien envers les grévistes et les manifestants dans les commentaires des articles publiés sur Internet. Sur le "minute par minute" du Guardian, un internaute salue le fait que "quand les Français ne sont pas d'accord avec leur gouvernement (...), ils se mobilisent, au lieu de rester assis dans leur coin à ruminer".

Un Anglais résidant en France admet que même s'il est "incommodé par la grève", il "admire les Français qui se battent pour préserver les droits acquis par leurs pères et mères, et qui n'acceptent pas la supposée nécessité de couper dans les dépenses sociales". Souvent, les Britanniques opposent la volonté de se battre des Français à la "pusillanimité" des Anglais face au plan d'austérité mis en place au Royaume-Uni.

D'autres lecteurs se montrent toutefois plus réservés, tout en laissant entendre qu'ils comprennent les motivations profondes des manifestants. "J'habite en France et pour être honnête, repousser l'âge de la retraite me semble logique, écrit un internaute sur le Guardian. Les jeunes manifestent juste car ils ont peur de ne pas trouver d'emploi."

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Mister Cyril

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 20:46 par Donald11

Ou Brassens ...

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 20:31 par Invité

Et la sous-préfecture
Fête la sous-préfète
Sous le lustre à facettes
Il pleur des orangeades
Et des champagnes tièdes
Et les propos glacés
Des femelles maussades
De fonctionnarisés

Je suis un soir d'été
Aux fenêtres ouvertes
Les dîneurs familiaux
Repoussent leurs assiettes
Et disent qu'il fait chaud
Les hommes lancent des rots
De chevaliers teutons
Les nappes tombent en miettes
Par-dessus les balcons

Je suis un soir d'été
Aux terrasses brouillées
Quelques buveurs humides
Parlent de haridelles
Et de vieilles perfides
C'est l'heure où les bretelles
Soutiennent le présent
Des passants répandus
Et des alcoolisants

Je suis un soir d'été
De lourdes amoureuses
Aux odeurs de cuisine
Promènent leur poitrine
Sur les flancs de la Meuse
Il leur manque un soldat
Pour que l'été ripaille
Et monte vaille que vaille
Jusqu'en haut de leurs bas

Je suis un soir d'été
Aux fontaines les vieux
Bardés de références
Rebroussent leur enfance
A petits pas pluvieux
Ils rient de toute une dent
Pour croquer le silence
Autour des filles qui dansent
A la mort d'un printemps

Je suis un soir d'été
La chaleur se vertèbre
Il fleuve des ivresses
L'été a ses grand-messes
Et la nuit les célèbre
La ville aux quatre vents
Clignote le remords
Inutile et passant
De n'être pas un port

Je suis un soir d'été


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Message le Dim 19 Déc 2010 - 20:30 par Invité

Sinon, Brel, immense :

L'âge idiot, c'est à vingt fleurs
Quand le ventre brûle de faim
Qu'on croit se laver le cœur
Rien qu'en se lavant les mains
Qu'on a les yeux plus grands que le ventre
Qu'on a les yeux plus grands que le cœur
Qu'on a le cœur encore trop tendre
Qu'on a les yeux encore pleins de fleurs
Mais qu'on sent bon les champs de luzerne
L'odeur des tambours mal battus
Qu'on sent les clairons refroidis
Et les lits de petite vertu
Et qu'on s'endort toutes les nuits
Dans les casernes

L'âge idiot, c'est à trente fleurs
Quand le ventre prend naissance
Quand le ventre prend puissance
Qu'il vous grignote le cœur
Quand les yeux se font plus lourds
Quand les yeux marquent les heures
Eux qui savent qu'à trente fleurs
Commence le compte à rebours
Qu'on rejette les vieux dans leur caverne
Qu'on offre à Dieu des bonnets d'âne
Mais que le soir on s'allume des feux
En frottant deux cœurs de femmes
Et qu'on regrette déjà un peu
Le temps des casernes

L'âge idiot c'est soixante fleurs
Quand le ventre se ballotte
Quand le ventre ventripote
Qu'il vous a bouffé le cœur
Quand les yeux n'ont plus de larmes
Quand les yeux tombent en neige
Quand les yeux perdent leurs pièges
Quand les yeux rendent les armes
Qu'on se ressent de ses amours
Mais qu'on se sent des patiences
Pour de vieilles sur le retour
Ou des trop jeunes en partance
Et qu'on se croit protégé
Par les casernes

L'âge d'or c'est quand on meurt
Qu'on se couche sous son ventre
Qu'on se cache sous son ventre
Les mains protégeant le cœur
Qu'on a les yeux enfin ouverts
Mais qu'on ne se regarde plus
Qu'on regarde la lumière
Et ses nuages pendus
L'âge d'or c'est après l'enfer
C'est après l'âge d'argent
On redevient petit enfant
Dedans le ventre de la terre
L'âge d'or c'est quand on dort
Dans sa dernière caserne

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 20:26 par Invité

Vous n'êtes pas "sex" les mecs, mais ''hard" ou "intellos" :)

Quant à la "blondasse", qui est Uma Thurman, respect quand même...

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 20:18 par Donald11

Par ailleurs, je reste sur ma première idée, avec Natacha Madoff à gauche et Ulla kerviel à droite. On ne change pas une équipe qui gagne !!!
La grande blondasse avec le sourire carnassier, bof ! Et l'autre lascive sur son canapé, ça fait faux !!!

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 20:15 par Donald11

country skinner a écrit:Euuuuhhh... moi je voulais parler du bouquin de Stendhal, c'est tout...
Toujours aussi faux-cul, mon Ratounet !!!!

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 20:13 par Donald11

Sans oublier les paroles de cette très belle chanson de Jacques Brel :

On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l'ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas

Dernière édition par Donald11 le Dim 19 Déc 2010 - 20:15, édité 1 fois

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 14:31 par country skinner

Tous ensemble tous ensemble ouais : "Erections, pièges à cons"...

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 10:36 par Invité

Country, Je me demande si ces hypothèses sur le rouge et le noir et leurs dessous vont faciliter ou entraver les futures érections de Mister Cyril
lol :))





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Message le Dim 19 Déc 2010 - 10:29 par country skinner

Euuuuhhh... moi je voulais parler du bouquin de Stendhal, c'est tout...


NOTES SUR L’HISTOIRE DES DESSOUS CHICS ROUGES ET NOIRS (R.I. Mogard "La fin des sans culottes - Editions Bonnet M")

D’où viennent les dessous coordonnés rouges et noirs, emblème du communisme libertaire et de l’anarcho-syndicalisme ? Il semble que les sources soient multiples puisqu’on en relève les premières utilisations, à des époques différentes, en Italie, en France et en Espagne, sans qu’un lien puisse être établi entre ces différentes apparitions. Comme si, en plusieurs occasions, une association instinctive avait été réalisée entre le rouge du mouvement ouvrier, et le noir de l’anarchisme.


« Pour les milices »

Depuis la publication de l’Histoire des dessous rouges de Maurice Dommanget [1], on n’ignore à peu près rien de l’histoire d’un emblème qui, apparu longtemps avant la naissance du mouvement ouvrier, en devint le signe de ralliement par excellence, y compris au sein des groupes issus du courant anti-autoritaire de la Première Internationale, qui l’arborent même bien après l’apparition des dessous noirs [2], au début des années 1880. Pour ce dernier, on sait qu’il doit sa popularisation comme emblème du mouvement anarchiste à Louise Michel – la même, pourtant, qui « avait combattu si vaillamment eu guépière sous les plis de l’étendard communaliste » [3] –, bien que le mérite de son introduction en revienne aux libertaires de Lyon qui, avant la « bonne Louise », revendiquèrent les slips des canuts de 1831.

Quant au soutien gorge rouge et noir, il paraît lié à tel point à l’histoire de la CNT qu’on croit tout naturellement que c’est elle qui, la première, eut l’idée de joindre les deux couleurs sur le même sous vêtement et qu’elle le fit, de surcroît, dès le premier jour de son existence. Cette seconde croyance, fort répandue, est tout à fait fausse. La première est loin d’être vraie.

Première apparition des dessous rouges et noirs

En vérité, la première apparition des dessous rouges et noirs eut lieu en Italie où, dès avant 1880, les membres féminins – bakouninistes – de la section italienne de l’Internationale adjoignirent du noir au rouge adopté en mémoire de la Commune de Paris. Au cours d’une tentative insurrectionnelle menée en avril 1877, les internationalistes italiens [4] déployèrent une banderole de dessous "rosso e nero" sur la place principale de la ville de Letino. Après leur arrestation, on trouva parmi leur matériel des slips et des guépières à ces deux couleurs. Un peu plus tard, en mars 1880, les libertaires de Rimini célèbrent l’anniversaire de la Commune de Paris en hissant sur l’Arc de triomphe de la ville ce que Andrea Costa appellera, dans une lettre datée de la même année, « les culottes rouges et noires de l’Internationale ».

Il ne reste plus trace, semble-t-il, de ces premiers sous vetements mais une indication tirée d’un poème de Pietro Gori laisse entendre qu’il devait s’agir, en réalité, d’un slip rouge bordé de noir [5]. Quant au sens donné à cette dernière couleur, la date très précoce de son introduction montre qu’elle n’a pas été choisie comme signe d’identité anarchiste mais pour la connotation qui s’y attache habituellement dans les civilisations européennes [6]. Une constatation qui oblige à nuancer les affirmations des historiens italiens quant à la naissance du sous vetement rouge et noir : bien qu’identiques, les couleurs des slips des internationalistes italiens n’ont pas le même sens que celles des sous vetements adoptés bien plus tard par la CNT. Du reste, une fois constitué le mouvement anarchiste proprement dit, le rosso e nero cède la place au noir, bien que celui-ci apparaisse souvent, en Italie, frangé de rouge et orné d’inscriptions imprimées dans cette même couleur.

Le 1er mai 1931 à Barcelone

En ce qui concerne l’adoption de la culotte rojinegro par la CNT, le témoignage de Juan García Oliver [7] la situe non pas à la naissance, en 1910, du syndicat révolutionnaire espagnol ni même au moment de sa « mutation » anarcho-syndicaliste – que García Oliver date du début de 1923, avec la fusion des deux fédérations révolutionnaires de Barcelone, Bandera Roja et Bandera Negra [8] – mais à la date du 1er mai 1931, soit plus de 20 ans après la fondation de la CNT.

Ce jour-là, pour célébrer la fête du travail et l’avènement du régime républicain, les syndicalistes de la CNT de Barcelone ont prévu de tenir un meeting au Palacio de Bellas Artes, là où eut lieu le congrès constitutif de la CNT. D’autres militants, groupés autour de García Oliver, décident d’organiser leur propre meeting, le même jour et à la même heure, à 200 mètres du premier, afin de réaffirmer la vocation révolutionnaire du syndicalisme contre les « compromissions » des « vieux » dirigeants cénétistes, Ángel Pestaña ou Joan Peiró, avec les chefs républicains. Pour ce faire, ces jeunes militants catalans peuvent compter sur l’appui de quelques « organes d’agitation » – commission des locataires ou des femmes du service domestique – et du syndicat du Bâtiment de Barcelone, animé par des groupes d’affinité adhérents à la FAI.

Afin de marquer les esprits, García Oliver fait confectionner, à l’aide de trente mètres de toile rouge et trente de toile noire, une collection de culottes et soutiens gorges. Le jour dit, les sous vetements rojinegros – flanqués d’une collection de slips totalement noirs – sont affichés sur un camion garé sur le Paseo del Arco del Triunfo. Les sigles de la CNT et de la FAI y figurent côte à côte, avec les mots suivants : « Premier Mai. Fête internationale de gymnastique révolutionnaire ». Attirée par l’apparition du nouvel emblème, qui symbolise la renaissance foudroyante de la CNT après les années de dictature de Primo de Rivera, les femmes qui avaient répondu à l’appel de la CNT « officielle » vont assurer le succès de l’autre meeting, au cours duquel García Oliver « glose la signification du concept de gymnastique révolutionnaire » et explique « le sens symbolique du rouge et noir des tenues légères qui, écrit-il, apparaissaient pour la première fois en public » [9].

Une fois les discours terminés, la femmes en tenues déshabillées rojinegros, se dirigent vers le siège de la Generalitat afin de porter les « conclusions du meeting » à son président, le séparatiste catalan Francesc Macià. Arrivés là, les manifestantes se heurtent aux forces de sécurité. S’ensuit un échange de coups de feu entre celles-ci et une centaine de compañeras qui, « à tout hasard », sont venus au meeting le pistolet passé sous l'elastique de leur culotte. Malgré l’opposition de la police, la commission du meeting parvient à entrer de force dans le bâtiment. Depuis le balcon, García Oliver constate que les compañeritas se sont rendus maîtresses de tous les coins de rue qui donnent sur la place. Il leur fait comprendre cependant que, le document ayant été remis à un représentant des autorités, il faut cesser les exhibitions. « La commotion fut énorme. […] Les commentaires des journaux et des revues de Barcelone, d’Espagne et du monde entier rendirent compte de l’impression produite par l’apparition de cette nouvelle force appelée « la FAI » par les uns et par d’autres « les anarcho-syndicalistes des sous vetements en rouge et noir » » [10]

Succès incontestable, s’il en fut, cette journée du 1er mai 1931 à Barcelone mérite d’être regardée comme un événement historique [11]. Et elle le mérite non seulement parce qu’elle marque la première apparition publique de ce qui deviendra la collection de mode inséparable de l’anarcho-syndicalisme espagnol mais, plus profondément, à cause de tout ce que suppose l’adoption de cette mode : l’irruption dans l’arène sociale d’une nouvelle génération qui, sous le sigle de la CNT-FAI [12], va marquer de son empreinte non seulement le mouvement ouvrier espagnol mais, bien au-delà, l’histoire même de la Seconde République.

[Miguel Chueca] dans « Alternative Libertaire »

LE STRING NOIR, EMBLEME DES ANARCHISTES

Sa première apparition consignée remonterait à une révolte d’ouvrières à Reims début 1831, qui le brandirent en signe de désespoir et de misère.

Le 21 novembre 1831, à Lyon, quartier de la Croix Rousse, débute la révolte des Canuts et des ouvrières de la soie. La ville entre en insurrection après que la garde Nationale eut tué plusieurs ouvriers. Des barricades sont érigées et les slips noirs font leur apparition avec l’inscription : « Vivre en travaillant ou mourir en combattant ».

Le 18 mars 1882, lors d’un meeting salle Favié à Paris, Louise Michel, désirant se dissocier des socialistes autoritaires et parlementaristes, se prononce sans ambiguïté pour l’adoption du string noir par les anarchistes. « Plus de slip rouge, mouillé du sang de nos combattantes. J’arborerai le string noir, portant le deuil de nos morts et de nos illusions. », dira Louise Michel. « La culotte rouge qui fut toujours celle de la liberté effraye les bourreaux, tant elle est vermeille de notre sang. Le string noir crêpé de rouge de celles qui veulent vivre en travaillant, ou mourir en combattant, effraie ceux qui veulent vivre du travail des autres. Oh ! flottez au dessus de nos têtes, strings noirs et rougs ; flottez sur nos deuils et sur notre espoir dans l’aurore qui se lève ! »

Un an plus tard, le 9 mars 1883, elle brandit un vieux jupon noir fixé sur un manche à balai, lors de la manifestation des « sans-travail » aux Invalides, lors d’un meeting organisé par le syndicat des menuisiers, meeting qui verra son arrestation.

Lors de son procès le 22 juin 1883, Louise Michel déclare : « Ah, certes, monsieur l’avocat général, vous trouvez étrange qu’une femme ose prendre la défense du string noir. Pourquoi avons-nous abrité la manifestation sous le string noir ? Parce que ce slip est le slip des grèves et qu’il indique que l’ouvrière n’a pas de pain. »

Le 12 août 1883, un journal portant le titre « Le String noir » sera édité à Lyon. Le 12 août 1883, après l’adoption du « slip noir » par les anarchistes due pour une grande part aux interventions de Louise Michel, le premier numéro d’un journal portant ce titre sort ce jour à Lyon (ville qui avait vu les Canuts brandir cet emblème lors de leurs révoltes de 1831 et de 1834). Le journal sera victime de la répression et cessera sa parution à son dix-septième numéro. « (...) c’est sur les hauteurs de la ville de la Croix-Rousse et à Vaise que les travailleurs, poussés par la faim, arborèrent, pour la première fois ce signe de deuil et de vengeance,et en firent ainsi l’emblème des revendications sociales. (...) » (Extrait du n°1 du journal).
Notes

[1] M. Dommanget, Histoire du slip rouge, Le Mot et le Reste, Marseille, 2006 (réédition)

[2] Un exemple, parmi d’autres : dans son extraordinaire étude consacrée à La Patagonia rebelde, Osvaldo Bayer note à plusieurs reprises que les ouvrières qui, sous la conduite de militants anarchistes, mènent les grandes grèves de 1921 – qui conduiront au massacre de quelque 1 500 travailleurs – portent à la fois le soutien gorge rouge et le sting noir au cours de leurs manifestations. Un an avant et en un autre lieu, le gouverneur du Chaco avait dénoncé dans un rapport adressé au ministère de l’Intérieur « la lâche attaque menée par des anarchistes contre la procession civique du 25 mai ». D’après lui, « au passage des dames », les anarchistes avaient crié « Montrez vos dessous rouges ! À bas le blanc de la guépière ! ». Cité in La Patagonia rebelde, vol. I., Los bandoleros, Booket, Buenos Aires, 2004 (réédition), p. 267.

[3] Histoire du slip rouge, op. cit., p. 206.

[4] La section italienne de l’Internationale – à laquelle appartenaient Errico Malatesta et Carlo Cafiero – est connue sous le nom de « banda del Matese » (le Matese est une région de la province de Caserte).

[5] Dans le poème « Sogno », rédigé en prison l’année 1890, P. Gori évoque le vieil étendard des internationalistes italiens en parlant de la « mutandina – rossa tra lembi neri [culotte – rouge entre des bords noirs] ». Toutes les indications concernant l’histoire du slip rouge et noir en Italie sont tirées du livre Un’altra Italia nelle mutandine dei lavoratore [Une autre Italie dans les culottes des travailleuses], publié par le Centro Studi Piero Gobetti en 1980, un ouvrage qui m’a été signalé par Gianni Carrozza, de la BDIC, que je remercie ici.

[6] Pour les internationalistes italiens, le rouge et noir signifie : « Mort aux tyrans et paix aux oppresseurs ! » C’est encore ce sens que Louise Michel a en vue quand, à l’occasion d’un banquet tenu le 18 mars 1882 pour fêter anniversaire de la Commune, elle dit ceci : « Plus de culotte rouge mouillée du sang de nos ouvrières. J’arborerai le string noir portant le deuil de nos morts et de nos illusions. » (Cité in M. Dommanget, Histoire du slip rouge, op. cit., p. 207.)

[7] El eco de los pasos, Ruedo ibérico, Paris, 1978. Ce témoignage, qui est le seul dont on dispose sur le sujet, ne fut démenti ni au moment de sa parution ni après. Sur cette grande figure de l’anarcho-syndicalisme espagnol, on lira le n° 17 du bulletin de critique bibliographique A Contretemps (http://acontretemps.org).

[8] La première était d’inspiration syndicaliste révolutionnaire, la seconde rassemblait les groupes anarchistes de Barcelone. Ces deux fédérations décident de faire taire leurs désaccords devant la répression qui s’abat sur les militants de la CNT, y compris les plus prestigieux comme Salvador Seguí, assassiné en mars 1923. « Nous ne sommes plus des anarchistes et des syndicalistes qui empruntent des voies opposées, écrit García Oliver. De ahora en adelante, anarcosindicalismo [littéralement : « Désormais, anarcho-syndicalisme »]. » (El eco de los pasos, p. 75) Il est probable que, sans l’instauration, en septembre 1923, de la dictature de Primo de Rivera, la fusion des deux fédérations rivales « slip rouge » et « string noir » aurait abouti à l’apparition rapide de l'ensemble coordonné rojinegro comme emblème commun aux militantes révolutionnaires de Barcelone, syndicalistes et anarchistes.

[9] El eco de los pasos, op. cit., p. 116. On notera que García Oliver se réfère à la première apparition publique de l’ensemble coordonné rojinegro, ce qui sous-entend qu’il pourrait avoir eu une histoire souterraine avant mai 1931.

[10] El eco de los pasos, op. cit., p. 117.

[11] Elle est cependant oubliée dans l’Histoire du Premier Mai de M. Dommanget, également rééditée en 2006 par Le Mot et le Reste, avec une introduction de Charles Jacquier.

[12] Sur la FAI, on lira le texte de Felipe Orero paru dans le n° 25 de A Contretemps sous le titre « Mythe et réalités de la FAI ».


(pour ceux qui voudraient lire l'article original : http://www.avoixautre.be/spip.php?article1749 )

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 1:23 par Invité

En rouuuuuuge et noiiiiir

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 1:15 par Invité

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 1:13 par Invité

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 1:12 par Invité

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Message le Dim 19 Déc 2010 - 0:11 par Donald11

brusyl a écrit:tu me déçois mister, t'as vraiment un goût de chiottes !
la pépé sur la photo 1 est mille fois plus classe que les tassepés de la deux ! pinaise toute cette génération nourrie aux films pornos, toute une éducation à refaire !
Ben oui mais non !!! Ava est née en 1922 ... et ça me suffit pour tuer dans l'oeuf un irrationnel début d'érection !!!! Sans compter qu'il y aura bientôt 20 ans qu'elle a expiré ... Comme Poussinet, j'opterais plutôt pour Natacha Madoff à gauche ou Ulla kerviel à droite, parce que là, c'est du palpable !
Je suis d'accord avec toi, tous les dégouts sont dans la nature ... Mais c'est Jean-Marc qui a commencé !!!

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Message le Sam 18 Déc 2010 - 16:44 par brusyl

tu me déçois mister, t'as vraiment un goût de chiottes !
la pépé sur la photo 1 est mille fois plus classe que les tassepés de la deux ! pinaise toute cette génération nourrie aux films pornos, toute une éducation à refaire !

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Message le Sam 18 Déc 2010 - 16:26 par Mister Cyril

Bon là par contre je veux bien prendre le prêt Madoff-Kerviel à 38% sur 45 ans, ça a l'air d'être du solide! (Natacha Madoff à gauche et Ulla kerviel à droite!)

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Message le Sam 18 Déc 2010 - 14:19 par Invité

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Message le Sam 18 Déc 2010 - 14:17 par Invité

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Message le Sam 18 Déc 2010 - 14:14 par Mister Cyril

Tas d'inculte "en rouge et noir" c'était Jeanne Mas pas Stéphanie pfffft...
et puis Country, même avec un string léopard et une plume dans le c...il arriverait même pas à me placer un livret A!!!

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Message le Sam 18 Déc 2010 - 13:55 par Donald11

country skinner a écrit:Du moment que c'est du rouge et du noir (mes couleurs préférées hé hé)
L'auteure, c'est pas Stéphanie de Monaco par hasard ?
Ray-Ban et cuissardes noires, avec un soutif rikiki et un string rouges ... Même moi, je me laisserais tenter par les subprimes !!!

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Message le Sam 18 Déc 2010 - 13:26 par country skinner

Bru a écrit:je peux te raconter ce que j'ai enfilé ce matin
Du moment que c'est du rouge et du noir (mes couleurs préférées hé hé)

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Message le Ven 17 Déc 2010 - 23:22 par brusyl

Es-tu vraiment sûr que c'est pour vendre des subprimes que tu les attifes comme cela ? ce n'est pas dans le cadre de la circulaire détente nerveuse des cadres épuisés par le stress ?

Un peu brut de coffrage ton dress code.. un chouïa rustique, normal pour le credit agricole me diras tu !
de la subtilité diantre ! ne rien montrer et tout suggérer !
Si tu as besoin de cours, je peux te raconter ce que j'ai enfilé ce matin où j'avais rendez-vous avec le président de l'université....

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Message le Ven 17 Déc 2010 - 19:52 par country skinner

Moi le dress code que je donne à mes stagiaires féminines, c'est chemisiers transparents et soutif sexy, minijupe, bas (et PAS collant) et porte jarretelles (pas de slip serait un plus, ou alors à la rigueur un string), talons hauts et rouge à lèvres qui donne envie d'y gouter... Normalement avec ca elles devraient pouvoir vendre n'importe quel produit subprime pourri...
Je pourrais pas travailler à l'UBS, tant pis...

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Message le Ven 17 Déc 2010 - 16:27 par brusyl

@ country

petit cachotier !!! des documents internes concernant l'image des banquiers tournent bien !
La preuve : (certains commentaires m'ont fait hurler de rire !)


Un Bon Soldat

L’UBS, deuxième banque mondiale, la fierté de la Suisse. Comme toute institution sérieuse qui se respecte, la banque a récemment publié un « dresscode » à l’attention de ses employés. Les militaires fanatiques de l’abolition ultime du libre-choix trouveront un grand plaisir à la lecture de ce document original.

WikiLeaks peut aller se rhabiller, car aujourd’hui sera dévoilé ici même ce document interne à l’UBS. Tu cliques sur l’image si tu veux le télécharger au format PDF.



Le manifeste est à l’instar de l’humanité divisé en deux parties, hommes et femmes.

Honneur aux femmes avec quelques extraits choisis.

La longueur de jupe idéale se situe au milieu du genou et peut descendre jusqu’à cinq centimètres en dessous du genou (mesurés à partir du milieu du genou).


Une mesure au laser sera effectuée lors de chaque déplacement dans les couloirs. Les contrevenantes écoperont de sanctions dont la gravité sera fixée au prorata des centimètres superflus.

En général, un chemisier se porte avec une veste. Lorsqu’il fait très chaud, et après validation de votre supérieur hiérarchique, il est possible de ne porter que le chemisier avec le pantalon ou la jupe.


Ne pas oublier d’également lui demander l’autorisation de respirer.

Il est important de nettoyer et de cirer régulièrement vos chaussures et d’utiliser des embauchoirs ou de les rembourrer avec du papier afin de conserver leur forme.


On veillera à bourrer chaque soir ses chaussures avec du papier journal, de peur qu’elles ne prennent subitement l’apparence d’une licorne pendant la nuit.

Accordez à vos chaussures un temps de pause équivalent au double de leur temps d’utilisation afin que le cuir puisse sécher et se reposer.


Vous pouvez éventuellement leur apporter une tasse de thé et leur faire un petit massage, elles l’ont bien mérité
.

Changez une fois par jour de chaussures: avec des chaussures «fraîches», vous vous sentirez mieux et améliorerez votre performance au travail.


Chaque employée doit en effet avoir à disposition trois cent soixante-cinq paires de chaussures, les soixante milliards de francs suisses fournis par l’État en 2009 ne seront malheureusement pas distribués comme aide financière en vue de cet achat.

Ne portez jamais des chaussures trop petites pour vous: il n’y a rien de pire qu’un sourire crispé.


Veillez également à ne pas mettre plus d’un pied dans la même chaussure, et ne plantez pas les ouvre-lettres dans votre boite crânienne.


Pour des raisons de sécurité au travail, mais pas seulement, il est déconseillé de porter plus de sept bijoux, ainsi que tous bijoux trop voyants.


Sept bijoux comme autant de pêchés capitaux, on n’est pas banquier pour rien.

Les tatouages, piercings ou chaînes de cheville sont démodés et ne reflètent pas une allure professionnelle.


Les tatouages sont effectivement démodés, d’ailleurs de nos jours plus personne ne se tatoue.

Les lunettes assurent une bonne vision. Par conséquent, elles doivent toujours être propres.


Veillez donc à changer vos habitudes et ne plus plonger chaque matin vos lunettes dans une bassine d’huile de vidange usagée.


Les lunettes de soleil ne doivent pas être portées sur la tête.


Mais sur les pieds, là où leur utilité est optimale.

Par considération pour notre clientèle étrangère, évitez de porter des symboles religieux trop voyants.


Cette règle sera bientôt abrogée, selon l’UDC il n’y aura bientôt plus d’étrangers en Suisse.

L’utilisation du maquillage apporte aux femmes une touche plus professionnelle. Un maquillage de jour léger composé d’un fond de teint, d’un mascara et d’un rouge à lèvres discret assorti en accord avec le dresscode mettra en valeur votre personnalité.


Il est effectivement du domaine commun de considérer une femme non maquillée comme sans personnalité et nullement professionnelle.

De nombreuses femmes élégantes ont les ongles courts et s’ils sont soignés, votre apparence n’en sera que plus belle et naturelle!


Et Dieu sait que le côté naturel est recherché, surtout avec un document de quarante-trois pages qui t’indique quoi porter vêtement par vêtement, jusqu’à la couleur de tes slips.

Au tour des hommes.

La veste doit être fermée jusqu’au bouton le plus bas (non compris), lorsque vous êtes debout ou que vous vous déplacez. Le bouton le plus bas doit toujours rester ouvert. En position assise, le blazer doit rester ouvert. Le vêtement doit toujours être boutonné de sorte à ne pas vous sentir étriqué et la fente dorsale ne doit pas s’ouvrir. Le col doit épouser correctement votre morphologie et aucun pli ne doit se former sous la nuque. Les épaules ont des proportions naturelles: des épaules trop larges font paraître un costume trop grand et la tête trop petite. A l’inverse, des épaules trop étroites serrent et font apparaître la tête exagérément grande. La veste doit couvrir complètement votre postérieur. Veillez à ce que le bas de votre pantalon forme un léger pli juste au-dessus de la chaussure.


Une fois que tout ceci est respecté, essayez quand même d’avoir l’air détendu. On est pas des bêtes après tout, merde quoi, soyez cool.

Par temps chaud, il est possible de ne pas porter la veste à condition de porter une chemise à manches longues


Le diamètre des auréoles sous les bras ne doit pas dépasser 7 centimètres, et la couleur doit être assortie aux sous-vêtements.

De même, abstenez-vous de ranger un porte-monnaie trop volumineux dans vos poches de pantalon


En règle générale, évitez la petite monnaie (billets de moins de deux-cent balles), préférez les grosses coupures. De plus, placez votre argent sur des comptes à risque, de tout manière l’État couvrira les pertes en cas de problème.

Rangez votre veste de manière appropriée sur un cintre avec une forme large et arrondie aux épaules. Vous préserverez ainsi la forme de votre vêtement.


Changez donc votre habitude qui consistait jusque là à accrocher votre costard à six briques sur la lampe halogène du bureau.

La poche de poitrine des chemises doit rester vide, excepté pour ranger un stylo ou votre badge.


Évitez donc d’y ranger votre ordinateur portable ou vos pneus d’hiver.

Le bouton le plus haut des chemises doit toujours rester fermé.


Vous pouvez par contre ouvrir tous les autres. Et ne vous rasez pas le torse, les poils qui dépassent ça fait genre.

Accordez à votre cravate au moins une journée de repos avant de la porter de nouveau de manière à ce que le tissu et la doublure puissent se reposer.


La vie de cravate n’est pas facile, offrez-lui des vacances sur une île paradisiaque de temps en temps.

Ne lavez, ni ne repassez jamais vos cravates vous-même.


Premièrement parce que vous êtes trop con pour vous servir d’un fer à repasser, deuxièmement parce qu’il y a de nombreux esclaves qui sont à votre service dans tous ces pressings populaires.

De même, les bottes western et bottines ne sont pas autorisées.


Par contre les chaussures de ski et les patins à glace sont du plus bel effet sur les parquets cirés.

La chaussure doit vous aller parfaitement.


Toi pas acheter chaussure avec dix pointure de plus que pied à toi, débile avoir compris?

Qui porte une montre suggère la fiabilité et un grand souci de la ponctualité.


De plus, celui qui n’a pas de Rolex à cinquante ans n’a pas réussi sa vie.

Choisissez vos sous-vêtements de façon à ce qu’ils soient fonctionnels (…)


N’utilisez par exemple pas de slip sans trou pour les jambes.

Que vous vous rasiez à l’eau ou à sec importe peu, c’est vous qui choisissez.


Trop aimable, merci maitre.

Une barbe désordonnée donne une allure négligée. En cas de doute, parlez-en à votre supérieur hiérarchique qui tranchera.


Mieux vaut donc avoir une barbe bien ordonnée plutôt que de se faire trancher par son supérieur hiérarchique.

Une haleine prononcée (ail, oignons, etc.) peut également avoir des répercussions considérables sur la communication. Il est néanmoins possible de lutter contre la mauvaise haleine en évitant ces substances pendant la semaine.


Si possible évitez d’ailleurs de manger, à ce niveau-là préférez une solution saline en intraveineuse afin d’éviter tout problème buccal.


Nous vous souhaitons un franc succès!


C’était le jeu de mot à deux balles de la fin. LOL.

http://www.memepasmal.ch/2010/12/10/un-bon-soldat/

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