Dracula le retour

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01072011

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Dracula le retour




Comme dans les films d'horreur américains, malgré ses blessures mortelles et la marre de sang dans laquelle il baigne, le méchant se relève alors que nous avions le dos tourné.

Qui pourrait l'achever ? Décidément, la gauche ne s'en sortira pas.

Amicalement
Franz

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Dracula le retour :: Commentaires

Message le Jeu 7 Juil 2011 - 16:38 par Invité

Tant que la pression reste sur DSK, on en a un de moins à se farcir.

Amicalement
Franz

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Message le Jeu 7 Juil 2011 - 10:40 par Donald11

Affaire DSK: le procureur Vance maintient les poursuites et exclut de se dessaisir

Le procureur de Manhattan a annoncé mercredi le maintien des poursuites pour crimes sexuels contre Dominique Strauss-Kahn et exclu de se dessaisir de l'affaire, comme l'a réclamé l'avocat de la victime présumée en accusant le bureau du procureur de "fuites" dans la presse.

"Je vous écris pour le compte de la victime afin de demander le retrait immédiat de votre bureau" de l'affaire "DSK", écrit mercredi Kenneth Thompson, l'avocat de la femme de chambre de l'hôtel Sofitel de 32 ans qui accuse M. Strauss-Kahn, dans une lettre adressée au procureur Cyrus Vance.

"Les habitants de l'Etat de New York ont le droit d'avoir un ministère public équitable et impartial dans un dossier aussi important" et "votre bureau, malheureusement, a montré qu'il était incapable de remplir ces critères", ajoute l'avocat dans une lettre dont l'AFP a obtenu copie mercredi.

"Votre bureau est apparemment responsable de fuites répétées et préjudiciables dans les médias la semaine dernière, qui visaient à discréditer la réputation de la victime, voire, et c'est peut-être le plus grave, à ébranler les charges qui pèsent contre M. Strauss-Kahn", lance Me Thompson.

L'avocat évoque également un "possible conflit d'intérêts" entre l'ancien patron du FMI et l'accusation, ayant pour origine le fait qu'une responsable du bureau du procureur serait mariée à l'un des avocats de M. Strauss-Kahn.

Le New York Times avait évoqué l'affaire en juin et précisé que la femme en question, Karen Friedman Agnifilo, avait appelé Cyrus Vance dès que son mari, Marc A. Agnifilo, avait appris que son cabinet allait travailler pour DSK.

Le procureur de Manhattan a aussitôt manifesté son "désaccord profond" avec le contenu de cette lettre et refusé de se retirer de l'affaire. "Toute suggestion selon laquelle ce bureau devrait se retirer est complètement dénuée de fondements", a déclaré Erin M. Duggan, porte-parole du bureau du procureur.

"L'enquête se poursuit", avait indiqué plus tôt le bureau du procureur Vance, à l'issue d'une réunion avec les avocats de l'ex-patron du FMI. Toute la matinée, les médias avaient été suspendus au résultat de cette rencontre, attendant l'éventuelle annonce de l'abandon des poursuites contre "DSK". Mais aucune information n'a filtré de la réunion qualifiée de "constructive" par Benjamin Brafman, l'un des défenseurs de l'ancien ministre.

L'intéressé, tout sourire, est de son côté rentré à son domicile de Manhattan peu avant 16H30 (20H30 GMT) accompagné de son épouse Anne Sinclair. Le couple, qui s'était rendu en fin de matinée dans un immeuble de bureaux proche de Times Square, n'a pas adressé la parole aux journalistes.

Libéré vendredi de son assignation à résidence, l'ancien directeur général du Fonds monétaire international est toujours formellement poursuivi pour crimes sexuels à la suite des accusations d'une femme de chambre guinéenne.

Mais le récit erroné, sous serment, de l'accusatrice, révélé à l'occasion d'une audience vendredi, semblait depuis compromettre la tenue d'un procès pour la tentative de viol présumée qui aurait eu lieu le 14 mai dans une chambre d'hôtel à New York.

La prochaine audience devant le tribunal pénal de New York est toujours prévue pour le 18 juillet.

Les ennuis judiciaires de Dominique Strauss-Kahn se poursuivaient pendant ce temps en France avec le dépôt par la journaliste Tristane Banon d'une plainte pour tentative de viol remontant à 2003. Le parquet de Paris a indiqué mercredi que cette plainte était "à l'étude".

Désormais, le parquet peut décider de mener une enquête préliminaire, d'ouvrir une information judiciaire confiée à des juges ou de classer sans suite. Il n'est soumis à aucun délai pour prendre cette décision.

La plainte de Tristane Banon concerne des faits allégués remontant à 2003, quand cette romancière âgée de 32 ans avait rencontré Dominique Strauss-Kahn dans un appartement parisien dans le cadre de la préparation d'un essai.

Pour DSK, la scène que Tristane Banon a racontée lors d'une émission télévisée en 2007, puis dans un entretien au site internet AgoraVox en 2008, est "imaginaire". Ses avocats ont prévenu qu'une procédure pour dénonciation calomnieuse serait engagée.

Passible de quinze ans de réclusion, la tentative de viol est un crime prescrit au bout de dix ans. L'agression sexuelle, elle, est un délit, qui est prescrit trois ans après les faits.

Mais l'enquête risque d'être compliquée par l'absence de témoins et d'expertise corporelle. "Dans ces affaires, c'est parole contre parole", reconnaît d'ailleurs la plaignante. L'avocat de la jeune femme, Me David Koubbi a affirmé dans les médias qu'il disposait "de témoignages de personnes qui ont récupéré Tristane après les faits et de textos échangés à cette même période".

Plusieurs dirigeants socialistes ont exprimé leur dégoût en évoquant la plainte de Mlle Banon, Manuel Valls, candidat à la primaire socialiste, dénonçant un "torrent de merde" et le patron des députés PS Jean-Marc Ayrault un "feuilleton nauséabond".

Ce fut sans doute un simple troussage de journaliste (commentaire du canard local)

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Message le Mar 5 Juil 2011 - 17:27 par Invité

Nan, nan, elle recule ma retraite. Comme le progrès.

Tout le monde sait que pour envahir la France, il suffit d'y venir entre le 15 Juillet et le 15 Août. En Jetant vite fait un missile sur Brégançon où que Carla et son chéri se dorent la pilule.

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Message le Mar 5 Juil 2011 - 17:19 par Donald11

J'ai l'impression que les autres nous ont abandonne les cles du maquis ... Si y'a une nouvelle revolution francaise, va se faire sans eux. Tant pis !

D'accord avec toi, DSK-Nabot meme topo ...

Les autres apres ? Bof ! Je suis bien decide d'aller a la plage ... si le temps est avec moi !

Amicalement.

JJ

PS : et cette retraite, elle s'avance ?

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Message le Mar 5 Juil 2011 - 16:53 par Invité

Oui, c'est excessif; Et en plu ça ne nous épargnera pas un Hollande qui ne fera pas mieux que DSK. Avec juste un peu plus d'huile. Mais je prend les problème un par un. D'abord se débarrasser de cette martingale imposée avec DSK. Un type que les élites veulent donner aux Français quoiqu'il en coûte. Un agité de la quéquett pour remplacer un agité du bocal. La pire des solutions.

Après, après, nous verrons bien où en seront la Grèce et l'Europe dans un an.

Amicalement
Franz

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Message le Mar 5 Juil 2011 - 12:35 par Donald11

Franz a écrit:Allez Tristane, courage. Tu es notre dernière chance de nous débarrasser de ce type. J'avais li son témoignage dans Paris Normandie. Un certain nombre d'éléments indiquent qu'il est crédible. Je n'ai pas dit vrai.
Amicalement
Franz
Mon cher Frantz, "derniere chance" est peut etre un peu excessif, non ?

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A peine a-t-il été informé de ce nouveau front judiciaire que Dominique Strauss-Kahn a demandé à ses avocats parisiens de déposer plainte pour dénonciation calomnieuse. "M. Strauss-Kahn a toujours affirmé que les faits évoqués par Mme Banon depuis 2007 étaient imaginaires", rappellent Me Henri Leclerc et Me Frédérique Baulieu dans un communiqué. "Comment se fait-il alors qu'il n'ait jamais déposé plainte pour diffamation alors qu'il menaçait de poursuivre quiconque propagerait des rumeurs ?", rétorque David Koubbi.*
Il en a un peu partout des avocats persos, le grand, que dis-je, l'immense DSK !!! C'est d'ailleurs a ca qu'on reconnait les grands hommes, aux nombres de leurs avocats ... Et tout ca pour un troussage de domestique ! Tout fout l'camp ma bonne dame ... comme dirait le clan Khan ...

Les détracteurs de Tristane Banon s'étonnent toutefois qu'elle sorte du bois huit ans après les faits. En février 2007, sur le plateau de Thierry Ardisson, la jeune femme avait expliqué qu'elle n'avait pas déposé plainte à l'époque pour ne "pas être, jusqu'à la fin de (s)es jours, la fille qui a eu un problème avec un homme politique". Sa mère, Anne Mansouret, une élue socialiste de Haute-Normandie et proche des Strauss-Kahn, l'en avait aussi fortement dissuadée.
Ah ! ce poids des traditions et ce surpoids de la famille bien pensante amie des puissants bardés d'avocats rien qu'a eux ...
En tout cas, je suis de tout coeur avec cette femme. Et que la juste justice fasse son boulot.
Les amis de mes ennemis .... ne comptent pas parmi mes potes a moi !

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Message le Mar 5 Juil 2011 - 10:56 par Invité

Allez Tristane, courage. Tu es notre dernière chance de nous débarrasser de ce type. J'avais li son témoignage dans Paris Normandie. Un certain nombre d'éléments indiquent qu'il est crédible. Je n'ai pas dit vrai.

Amicalement
Franz
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Pourquoi Tristane Banon porte plainte contre DSK maintenant

http://www.lemonde.fr/dsk/article/2011/07/05/pourquoi-tristane-banon-porte-maintenant-plainte-contre-dsk_1544798_1522571.html#ens_id=1522342

Nouveau coup de théâtre dans l'affaire DSK. Cette fois, la surprise vient de France. Dans un entretien publié lundi 4 juillet sur l'Express.fr, Me David Koubbi annonce que sa cliente, Tristane Banon, une journaliste-écrivain de 32 ans, va déposer plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour "tentative de viol". "Je l'envoie par courrier mardi après-midi, le parquet devrait la recevoir mercredi", a t-il confirmé au Monde. Ce rebondissement intervient trois jours après que le procureur de New York a révélé les lacunes du témoignage de la femme de chambre du Sofitel qui, le 14 mai, avait accusé l'ancien patron du FMI de tentative de viol.

A peine a-t-il été informé de ce nouveau front judiciaire que Dominique Strauss-Kahn a demandé à ses avocats parisiens de déposer plainte pour dénonciation calomnieuse. "M. Strauss-Kahn a toujours affirmé que les faits évoqués par Mme Banon depuis 2007 étaient imaginaires", rappellent Me Henri Leclerc et Me Frédérique Baulieu dans un communiqué. "Comment se fait-il alors qu'il n'ait jamais déposé plainte pour diffamation alors qu'il menaçait de poursuivre quiconque propagerait des rumeurs ?", rétorque David Koubbi.*

Quels sont les faits reprochés ?

Les faits dénoncés par Tristane Banon se seraient déroulés le 11 février 2003, dans un appartement parisien du VIIe arrondissement. La jeune femme prépare alors un livre sur les "erreurs avouées" des hommes politiques et a décroché un entretien avec l'ancien ministre des finances de Lionel Jospin. Une première interview a lieu à l'Assemblée. Il est convenu de se revoir quelques temps plus tard. Le jour dit, DSK vient la chercher en bas de l'immeuble où il lui a donné rendez-vous et la conduit dans un appartement.

La suite, la jeune femme la confie à L'Express. "Il m'a proposé un café, j'ai sorti mon dictaphone, il a voulu qu'on aille sur le canapé, puis que je lui tienne la main pour répondre, 'sinon je n'y arriverai pas', a-t-il dit. J'ai voulu m'en aller. Il a arrêté le dictaphone, m'a attrapé la main puis le bras, je lui ai demandé de me lâcher." Tristane Banon raconte "les détails sordides" : "ses doigts dans ma bouche", "ses mains dans ma culotte après m'avoir fait sauter le jean et le soutien-gorge, sous mon col roulé noir…" Elle s'enfuit, se réfugie dans sa voiture, "avant d'appeler sa mère, qui vient la chercher", poursuit Me Koubbi.

La plainte tient-elle juridiquement ?

Tristane Banon dépose plainte pour des faits criminels - une tentative de viol - qui ne sont pas pas encore frappés par la prescription de dix ans. L'article 222-23 du code pénal définit le viol comme "tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise". L'avocat s'appuie également sur l'article 121-4 et le 121-5, lequel précise que "la tentative est constituée dès lors que, manifestée par un commencement d'exécution, elle n'a été suspendue ou n'a manqué son effet qu'en raison de circonstances indépendantes de la volonté de son auteur". Dès qu'il en aura pris connaissance, le parquet aura trois mois pour dire s'il ouvre une enquête préliminaire, s'il confie l'enquête à un juge d'instruction, ou s'il classe sans suite.

Après, ce sera parole contre parole. Mais David Koubbi assure qu'il a d'autres éléments à présenter devant une cour d'assises, à l'appui du récit de sa cliente. Et de citer : "le témoignage des personnes qui ont récupéré Tristane après la tentative de viol", "celui d'une personne qui a vu les textos envoyés par DSK, et qui a identifié sa voix en rappelant le numéro", "les pressions exercées par l'entourage de DSK sur le chapitre du livre alors qu'ils ne l'avaient même pas lu". Et cette scène d'agression décrite par la jeune auteur dans l'un de ses romans, Le Trapéziste, qu'elle qualifie elle-même "d'autobiographique".
Pourquoi déposer plainte maintenant ?

Sa décision de saisir la justice rendue publique, Tristane Banon a aussitôt été accusée de vouloir accabler davantage DSK. Avant, elle était au contraire considérée comme une affabulatrice puisqu'elle n'avait jamais déposé plainte. Or, cette décision a été prise "le 15 juin", bien avant le dernier rebondissement de l'affaire, précise David Koubbi, qui l'avait alors en effet confié au Monde. La rencontre avec L'Express a par ailleurs eu lieu le 29 juin.

Les détracteurs de Tristane Banon s'étonnent toutefois qu'elle sorte du bois huit ans après les faits. En février 2007, sur le plateau de Thierry Ardisson, la jeune femme avait expliqué qu'elle n'avait pas déposé plainte à l'époque pour ne "pas être, jusqu'à la fin de (s)es jours, la fille qui a eu un problème avec un homme politique". Sa mère, Anne Mansouret, une élue socialiste de Haute-Normandie et proche des Strauss-Kahn, l'en avait aussi fortement dissuadée.

Jusqu'à ce week-end de mai où la plainte d'une femme de chambre à New-York lui renvoie son passé comme un boomerang et où la terre entière s'empare de son histoire. A commencer par sa mère, visiblement prise de remords de lui avoir conseillé de ne pas ébruiter l'affaire, et qui parle pour elle, sans la consulter. C'est à ce moment là que Me Koubbi déclare envisager de déposer plainte, avec cette précision apportée dans la semaine qu'il refuse d'associer le dossier de sa cliente à celui de Nafissatou Diallo. "Je ne connais pas le fond du dossier américain. On fait quoi si elle a menti, on fait quoi si elle a été payée ? La parole de Tristane serait alors discréditée", expliquait-il alors au Monde.

Depuis huit ans, la journaliste est seule avec son histoire. Elle a conscience de la violence des réactions que va entraîner sa plainte. "Elle va être salie, elle le sait, mais elle en a marre que tout le monde s'occupe de son histoire", soutient son avocat. Elle-même l'assure à L'Express : "Je n'en peux plus d'entendre dire que je suis une menteuse, du fait que je ne dépose pas plainte".

Emeline Cazi

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Message le Mar 5 Juil 2011 - 10:19 par Donald11

No comment ....

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Message le Lun 4 Juil 2011 - 9:57 par Donald11

La revolution est en marche ...

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Message le Lun 4 Juil 2011 - 0:19 par Mister Cyril

moua moua allez bonnes vacances à tous je pars dans ma grotte lascaux III...





Deux tiers des sympathisants PS pour un retour de DSK en politique

La moitié (49%) des Français sont favorables à un retour de Dominique Strauss-Kahn sur la scène politique après sa remise en liberté sur parole vendredi, contre 45% qui ne le souhaitent pas, indique un sondage Harris Interactive à paraître dimanche dans Le Parisien.

Cette proportion est nettement supérieure chez les sympathisants de gauche, avec 60% des personnes interrogées qui espèrent un retour de l'ex-patron du FMI dans la vie politique française contre 38% d'un avis contraire, et l'est encore plus chez les partisans déclarés du Parti socialiste, avec 65% d'opinions favorables contre 33% qui y sont opposées.

Afin de faciliter ce scénario, seuls 43% des Français souhaitent que le PS modifie le calendrier de sa primaire, qui impose aux prétendants de se déclarer jusqu'au 13 juillet, contre 49% qui ne le souhaitent pas.

Chez les sympathisants de gauche, une faible majorité (51% contre 47%) espère un report de la date limite de dépôt des candidatures. Chez les partisans du PS, 55% des personnes interrogées sont favorables à une telle modification du calendrier, contre 44% qui ne le souhaitent pas.

Après François Hollande vendredi, Ségolène Royal a déclaré samedi qu'elle n'était pas hostile à un report de la date de dépôt des candidatures pour la primaire socialiste. La troisième des "grands" prétendants, Martine Aubry, ne s'est pas encore prononcée sur la question.

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Message le Sam 2 Juil 2011 - 16:41 par Invité

Faut-il que les autres candidats soient nuls pour s'accrocher à un type pareil. Désespérant.

Amicalement
Franz

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Message le Sam 2 Juil 2011 - 12:08 par Donald11

Ce n'est pas Dracula, mais l'hydre de Lerne, et Hercule a disparu ... On peut, peut-etre, faire appel a Pif le chien ?

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