la dette et le mensonge des politiciens pour encore nous voler...

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06092011

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la dette et le mensonge des politiciens pour encore nous voler...




la dette et le mensonge des politiciens pour encore nous voler...

j'avoue c'est un peu long mais instructif
LA VÉRITÉ SUR LA DETTE
Ce petit texte à pour but d'expliquer une vérité habilement dissimulée par un savant lavage de cerveau : la dette des États, de TOUS les États endettés du monde, est due au fait que le système bancaire s'est approprié la création de la monnaie. Cet endettement des nations et des individus est un leurre qui ne doit sa survie qu’à la confusion mentale dans laquelle sont entretenus les dirigeants et les peuples, et à la méconnaissance générale du fonctionnement de la création monétaire.(1)
Il existe des ouvrages qui expliquent par le détail pourquoi cette dette, dont on nous rebat les oreilles et qui paralyse tous les gouvernements, est une ESCROQUERIE monstrueuse.
Quatre faits essentiels :
1°) L'augmentation de la dette entre 1980 et 2006, est de 913 milliards d'euros, alors que nous avons payé 1142 milliards d'euros d'intérêts (...) Si nous n'avions pas eu à emprunter ces 913 milliards d'euros sur les marchés monétaires, c'est-à-dire si nous avions pu créer notre monnaie, faire exactement ce qu'ont le droit de faire les banques privées, la dette qui était de 229 milliards d'euros début 1980 serait totalement remboursée aujourd'hui.
Or, on pourrait très bien ne pas avoir à payer ces 1142 milliards. Il suffirait que l’État reprenne le contrôle de la création monétaire. Et oui ! il l’a perdu depuis belle lurette. Voici une petite citation qui résume admirablement le problème et dont je vous donnerai l'auteur plus bas (c'est une surprise) : "Si vous voulez être l’esclave des banques et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banquiers créer la monnaie".
MAJ au 03/10/2009:
Les intérêts payés entre 1980 et 2008 représentent 1306 milliards d'euros, et la dette sur la même période est passée de 239 à 1327 milliards d'euros, soit une augmentation de 1088 milliards d'euros..
Si nous n'avions pas eu d'intérêts à payer, la dette initiale de 239 milliards d'euros à fin 1979 aurait totalement disparue entre 2005 et 2007 (l'année 2008 correspondant à un endettement anachronique comme le seront également 2009 et 2010).
Alors, cet argent emprunté, d’où vient-il ?
2°) L’argent emprunté par l'État via les obligations ou Bons du Trésor est toujours créé par le système bancaire EX-NIHILO ! (Allais, Stiglitz, Clerc, Cheneau, Derudder, Holbecq, etc.). Vous avez bien compris : « argent créé A PARTIR DE RIEN » via le crédit par les banques, qui sont des entreprises privées... Lorsque votre banquier vous prête 1 000, 10 000 ou 100 000 euros, croyez-vous qu’il les prenne sur le compte de quelqu’un d’autre ? Eh bien non! Il lui suffit aujourd'hui de taper la somme qu'il accepte de vous prêter sur son clavier d’ordinateur et vous avez votre crédit à partir de rien. Ce processus permet de créer 92% de la monnaie que nous utilisons tous les jours(2). En conséquence, par ce processus obscur, nous sommes tous endettés individuellement, communalement, régionalement, nationalement, à mort... sur de la monnaie de singe ! (3)
3°) Mais si une banque crée le capital qu'elle vous prête, elle ne crée pas directement les intérêts qu’elle vous réclamera en plus. Si vous empruntez 10 000 euros pour acheter une voiture, votre banquier va créer 10 000 euros sur votre compte, mais il ne créera pas les 4000 euros d'intérêt qu'il réclamera en plus. C'est à vous de vous débrouiller pour extraire ces 4000 euros d’intérêts de la masse monétaire existante. Cette « subtilité » se traduit par une conséquence réellement nuisible: nous sommes collectivement contraints de nous engager dans la spirale de la croissance monétaire infinie, qui condamne les peuples à s’endetter toujours plus pour être capable de rembourser l’intérêt…
Moralité, le quidam, et surtout les États, sont obligés d’acheter à des banques leur propre monnaie, celle qui leur sert à échanger leur propre travail, et donc de s’endetter toujours davantage, au point d’être obligés d’emprunter encore pour pouvoir payer les intérêts ! C'est ainsi que les (presque) 1 200 milliards d'euros de la dette de l'Etat français à la fin 2007 proviennent du vide ! Le saviez-vous ?
Une autre petite citation, pour en rire encore avant d'en mourir définitivement : "la création de monnaie par le système bancaire est identique à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. Dans les faits, elle se traduit par les mêmes conséquences. La différence c’est qu’elle ne profite pas aux mêmes personnes" (Maurice Allais, prix Nobel de Sciences Economiques).
Vous aurez compris pourquoi les banquiers nous abreuvent d’offres de crédit, même si nous avons de faibles revenus.... Certains vont jusqu’à proposer des crédits immobiliers sur 35 ans, et des "pionniers" parlent aujourd'hui de 50 ans ! Ceux qui pensent que c’est pour soutenir l’immobilier se trompent. Cet afflux de crédits ne fait qu’alimenter la spéculation et la hausse de l’immobilier.
Le système est bloqué en position endettement. C’est purement mécanique, puisque les banques vivent des intérêts qu’elles réclament pour le prêt de cet argent « sorti du chapeau du magicien » (Joseph Stiglitz, ancien numéro deux de la Banque Mondiale et prix Nobel de Sciences Economiques). Les profits énormes ponctionnés sur le dos des masses iront alimenter les bulles spéculatives mondiales, permettant aux détenteurs de ces capitaux dérobés de s'enrichir toujours davantage, non seulement sans créer de richesse, mais encore en provoquant la désolation autour d'eux.
Nul besoin d’être un expert pour constater autour de nous que tout ceci est vrai : La plus part des états du monde, les riches comme les pauvres, son endettés jusqu’à la moelle, paralysés par le poids de leurs dettes. Et l’on veut nous faire croire que c’est à cause d’une mauvaise gestion. C’est FAUX ! Certes il y a de mauvais gestionnaires, mais l’endettement catastrophique du monde est dû essentiellement au fait que le système bancaire contrôle la création monétaire. Les organisations dites de "Bretton Wood" (FMI, Banque Mondiale…) servant les visions dogmatiques du capitalisme triomphant, ne font qu'amplifier le phénomène.
Pour terminer ce petit panorama, voyons le 4° :
4°) Le déficit budgétaire de la France est stable à environ 1,5 % du P.I.B. depuis trente ans, si on enlève les intérêts bancaires ! Mais, chuuut ! il ne faut pas le dire ! Sinon, que deviendrait ce magnifique sentiment de culpabilité si savamment entretenu, qui permet à l'oligarchie de l’argent de paralyser les États, de faire passer les chômeurs et les défavorisés pour des profiteur et de précariser la situation du plus grand nombre pour satisfaire la cupidité sans bornes d'une infime minorité ? Dormez, braves gens, je le veux !
Ne vous y trompez pas, le contrôle de la monnaie par les banques est la clef de voûte du système capitaliste qui étouffe le monde. C'est son moteur principal, car il dispose ainsi de moyens financiers quasi illimités pour abrutir la masse et les élites avec des idées fausses.
Ne l'oublions jamais :
a) La monnaie n'est pas une marchandise, qui devrait se vendre et s'acheter comme une paire de chaussettes, ce que veut nous faire croire le système bancaire à coup de propagande. La monnaie n'est qu'un symbole, qui n'a aucune valeur en soi (cf. b, ci-dessous). Ce symbole (qui peut-être un bout de papier colorié, des coquillages, ou des caractères ASCII sur un écran d'ordinateur) ne tient que par la confiance que les gens lui confèrent. Vous pouvez en juger par le fait que vous n'avez pas besoin d'avoir confiance en vos chaussettes pour sentir qu'elles vous tiennent bien chaud aux pieds. En revanche, vous n'avez besoin que de cette confiance pour que votre boucher ou votre garagiste accepte de travailler en échange d'un bout de papier ou d'une ligne d'écriture sur un compte. Vous n'en êtes pas convaincu ? lisez la suite.
b) L'argent moderne, EN LUI-MÊME, ne contient aucune richesse et ne crée aucune richesse. Une petite expérience pour vous en convaincre : choisissez une île déserte, pas trop petite et pourvue de richesses naturelles normales (eau, faune, flore, etc.). Abandonnez sur cette île une valise contenant 100 milliards d'euros. Choisissez ensuite une autre île déserte, du même type que la première, et abandonnez-y un petit groupe d'êtres humains (sans aucun argent). Laissez mijoter 15 ans et revenez pour observer le résultat. A votre avis, quelle île aura produit le plus de richesses ? Ceci est incontournable et doit être répété inlassablement : l'argent moderne, en lui-même, ne contient aucune richesse et ne produit aucune richesse. Ne vous laissez pas berner par les arguments techniques des banquiers qui ont mis en place une véritable usine à gaz (le système bancaire et financier international) qui leur permet de vivre grassement sur le dos de ceux qui fournissent la vraie richesse : le travail.
c) Le petit b démontre clairement que seul le travail des Hommes produit de la richesse et que l'argent est incapable d'en produire par lui-même. Donc, lorsque l’oligarchie de l’argent vous parle de "coût du travail", et vous fait culpabiliser sur le salaire que vous demandez, il vous plonge dans la confusion mentale la plus totale. Le travail ne coûte rien (que la sueur des Hommes) ; au contraire, il produit de la richesse. L'argent n'est là que pour représenter symboliquement cette richesse réelle et faciliter son échange. L'argent ne produit rien par lui-même : il ne pousse pas, il ne se mange pas non plus (surtout les lignes d'écriture informatiques), etc.. Comment avons-nous pu perdre de vue ce qui crève les yeux : le travail n'est pas un coût, il EST la richesse. La planète, quant à elle, ne se fait pas payer pour ses matières premières ; seuls ceux qui se sont illégitimement approprié ce bien commun se font payer.
d) Le but de la monnaie est de permettre l'échange de travail entre un fournisseur de travail et un autre fournisseur de travail. POINT FINAL. La monnaie rend cet échange plus commode que le troc. C'est sa seule véritable fonction. Sauf qu'on nous a fait croire le contraire, que c'est l'argent qui est la richesse, et que nous avons tous fini par admettre que le Soleil tournait autour de la Terre.
Alors, voyons voir… S'il n'y a pas assez d'argent pour financer des postes de professeurs, des postes de chercheurs, pour financer la construction de logements ou de crèches ? CRÉONS-LE ! Car, soyons clair, quels avantages auraient les démocraties à laisser ce privilège phénoménal de la création monétaire au système bancaire qui, non seulement ne va pas créer un plus bel argent que ces mêmes démocraties pourraient créer (nos enfants dessinent de très beaux billets), mais encore profite de ce privilège pour maintenir les peuples dans une anémie mortelle en ponctionnant des intérêts colossaux sur le travail de ces peuples (60% en ce qui concerne la dette française et 40% en moyenne dans tous les prix de vente car de la monnaie est empruntée à tous les stades de la production). Si la création monétaire par l'Etat, contrôlé par le citoyen, reste en adéquation avec la richesse générée par le travail de ces professeurs, de ces chercheurs, de ces maçons etc.… il n'y aura pas d'inflation… en tout cas, mécaniquement beaucoup moins que par le biais du système bancaire, ne serait-ce qu'à cause des intérêts cumulés faramineux que ce système ponctionne "sur la bête".
Le pieux mensonge du "contrôle de l'inflation", inlassablement rabâché, est appliqué au détriment de l'emploi s'il le faut (cf. augmentation du taux directeur de la BCE ), et est devenu le seul objectif du système bancaire européen. Confier au système bancaire la mission de contrôler une inflation dont le système bancaire est lui-même le plus grand responsable; quelle merveilleuse arnaque, n'est-ce pas ? Aujourd'hui, ce système a réussi l'exploit de devenir totalement indépendant des pouvoirs politiques. Cette indépendance a failli être constitutionnalisée par le projet de Constitution européenne rejeté par la France et les Pays-Bas?. On nous refait le vieux coup de la création de la Federal Reserve Bank (FED) des Etats-Unis? qui n'est, rappelons-le, qu'un cartel de banques privées.
Qui perçoit clairement les méandres de ce système maffieux ?
Il est certain par exemple que tous les citoyens européens seraient d'accord pour un programme de grands travaux, pour financer des infrastructures d'avenir. En admettant que les Commissaires et les gouvernements entendent (pour une fois), cette très large volonté populaire et retiennent cette proposition, il faudrait actuellement emprunter tout cet argent au privé ! Les banques percevraient ainsi une véritable "rente" sur l'amélioration des infrastructures publiques !
Si cette argumentation vous semble trop légère (et elle l’est forcément pour ne pas faire trop long) lisez par exemple l’ouvrage de Philippe Derudder et André-Jacques? Holbecq "les 10 plus gros mensonges sur l’économie"(4), ou bien celui de Joseph Stiglitz (ancien numéro deux de la Banque Mondial et prix Nobel d’économie) " La Grande Désillusion "(5) ou même Maurice Allais (prix Nobel de science économique). De quoi comprendre pourquoi il est temps de changer de théorie et de passer à l'héliocentrisme, car la théorie éculée du géocentrisme à laquelle tout le monde croit dur comme fer parce que les soi-disant spécialistes nous serinent que le Soleil tourne autour de la Terre , est erronée et mortelle pour les peuples.
Pour conclure, revenons à la petite citation bien intéressante du début : " si vous voulez être l’esclave des banques et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banquiers créer la monnaie ". L’auteur de cette phrase pourrait être un gauchiste quelconque, mais non, il s’agit de Josiah Stamp, 1920, Gouverneur de la Banque d’Angleterre et seconde fortune du pays. Un initié.
À croire que sa vision était prémonitoire !
Si vous êtes pressé, nous vous conseillons pour y voir plus clair un rapide coup d'œil aux 10 petites fiches du site "chômage et monnaie" : http://www.chomage-et-monnaie.org/Cadre_Liste_fiches.html
ou au site " Les faux-monnayeurs" : http://www.fauxmonnayeurs.org
Nous pouvons aussi, si vous le souhaitez, préciser et développer ces arguments à votre convenance.
GRESSO (‘'Groupe de Recherche Économiques pour un Système Sociétal’').
AISES ( ‘’Association Internationale pour le Soutien aux Economies Sociétales’’)
◊◊◊
Oui, l'Etat doit reprendre la maîtrise de la création de sa monnaie, sous le contrôle des citoyens . C'est une question de survie. Ceci est la clef du coffre, celle qui mène à plus de justice sociale, au respect de l'environnement et au bien-être des peuples. Sans le contrôle par le système bancaire de la monnaie et leur trafic sur l'argent, les capitalistes (néo)libéraux n'auraient plus les moyens de peser sur les États et leurs lois.
Car, comme le déclarait Mayer Amschel Rotschild : "celui qui contrôle la monnaie d'un pays contrôle ses lois."’
Nous sommes sous somnifères depuis trop longtemps !
Merci aux candidats de bien vouloir faire connaître enfin au public les fondements totalement méconnus de cette escroquerie et les conséquences dramatiques qu'elle produit en cascade.
(1) un opuscule de la Banque de France publié en 1974 notait en substance que les citoyens et même certains banquiers ne comprenaient pas que la monnaie était créée par le système bancaire sur simple demande de crédit.
(2) Pour les personnes intéressées à l'aspect technique, il s'agit de la masse monétaire (dénommée M3) qui représente l'ensemble de la monnaie fiduciaire (billets et pièces) et scripturale (les différents comptes, comptes d'épargnes et les actifs financiers convertissables en moyens de payement).
(3) Pour résumer succinctement le système : si les régles prudentielles applicables à un certain moment permettent à un banquier de créer 900 euros supplémentaires via le crédit à partir d'un dépot initial de 1000 euros (1000 x 0,90), ces 900 euros de crédit, qui serviront à une transaction, vont finir sur un autre compte bancaire, ce qui permettra à un autre banquier de créer 810 euros de crédit (810 = 900 x 0,90), et ainsi de suite. A quelques points techniques près, dont le détail est ici hors de propos, le système bancaire arrive ainsi à générer rapidement 6 000 euros de crédit à partir de 1 000 euros de dépôt initial.
(4) Aux éditions Dangles, ISBN 2-7033-0695-4 (2007)
(4) Aux éditions Fayard, ISBN 2-253-15538-1 (2003)
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Message le Lun 3 Oct 2011 - 16:14 par Donald11

(Recu d'Alex Wilks par mail le 30 septembre)

Chers amis en Europe,

Le scandaleux plan de sauvetage financier pour la Grèce, rédigé par les banquiers, va renflouer gratuitement les banques et les spéculateurs grâce à l'argent des contribuables et laisser la Grèce à sec. Nos ministres des finances se réunissent dans 3 jours, envoyons-leur un immense appel pour qu'ils revoient leur copie et reviennent avec un plan qui renfloue la Grèce, pas les banques : Signez la petition ...

C'est incroyable, ils sont en train de recommencer. Nos gouvernements offrent gratuitement encore plus d'argent des contribuables aux banques!

Il est absolument nécessaire de renflouer la Grèce afin de sauver la Grèce, sauver l'Europe et sauver l'euro. Mais l'actuel plan de sauvetage financier prévoie que nous, les contribuables, renflouions les banques à hauteur de 90% de leurs placements hasardeux. Les Grecs ne reçoivent pas un centime, et nous donnons d'énormes montants aux riches banquiers. Pire encore, près de 30% de notre argent ira aux spéculateurs qui vont faire d'énormes profits en spéculant sur le sauvetage financier!

Comment nos gouvernements ont-ils pu rédiger un plan de sauvetage qui renfloue les banques et les spéculateurs, sans rien donner à la Grèce? Réponse: ils ont en fait demandé aux banquiers de rédiger cet accord. Nos ministres des finances se réunissent dans 3 jours pour se prononcer sur ce plan, envoyons-leur ainsi qu'à nos parlements un immense appel pour qu'ils revoient leur copie et renflouent la Grèce et non pas les banques :

Lien ici ...

Alors que partout l'argent se fait rare et que nos systèmes d'aides sociales les plus essentielles subissent des coupes drastiques, nos gouvernements cèdent à la pression des puissants lobbies de la finance. Mais ils affirment qu'ils s'inquiètent du fait que certaines banques ne peuvent pas absorber la perte de leurs investissements grecs et feront faillite si elles ne sont pas renflouées. Or, lorsqu'en cas de problème on demande à une banque de nous aider, ce n'est pas gratuitement qu'elle le fait: elle nous donne un prêt ou un placement. Aujourd'hui, les banques sont en difficulté et viennent nous voir, pourquoi devrions-nous les traiter différemment? Au lieu de dilapider l'argent, devenons actionnaires ou faisons des placements dans les banques, et demandons-leur de nous rembourser l'argent du contribuable à un taux d'intérêt raisonnable!

C'est ce qu'ont fait Gordon Brown au Royaume-Uni et Barack Obama aux Etats-Unis quand les banques étaient menacées de faillite. Ils ne les ont pas renflouées gratuitement, ils ont investi dans ces banques avec des actions et placements. Et seulement un an après, les contribuables ont tiré profit de cet accord! Le plan proposé est de la corruption pure et simple. Il n'y a aucun argument en faveur de l'intérêt général pour justifier le fait de donner aux banques et aux spéculateurs ces sommes astronomiques, et il y a au contraire toutes les raisons du monde à essayer de protéger les finances publiques. Au lieu de dilapider cet argent, nous pouvons l'utiliser pour investir en Grèce et dans les capacités de nos propres sociétés à se reconstruire et à se remettre de la crise financière. Il est temps pour nos responsables politiques d'arrêter de se cacher derrière des accords complexes rédigés par les banquiers. La partie est terminée, disons-leur "non" à ce plan de sauvetage scandaleux et demandons-leur de revenir avec quelque chose de raisonnable :

Lien ici ...

Beaucoup trop souvent, l'avenir économique de nos sociétés et les possibilités offertes à nos enfants sont décidés en secret par des acteurs corrompus qui recherchent le profit et non l'intérêt des citoyens. C'est encore le cas aujourd'hui. Les banquiers, ainsi que les politiciens qu'ils contrôlent, pensent que tout ceci est trop compliqué pour que nous puissions comprendre ou même nous y intéresser. Montrons-leur combien ils ont tort.

Avec espoir,

Alex, Iain, Antonia, Emma, Alice, Ricken, Maria Paz, Pascal et toute l'équipe d'Avaaz

Plus d'informations:
Face à la crise, les banques européennes veulent se renflouer (La Croix)
Athènes attend le verdict de la troïka (Le NouvelObs)
Pourquoi les Anglo-Saxons veulent-ils réformer leurs banques ? (Le Monde)
Grèce, questions sur une interminable crise (Le Point)
La Grèce annonce de nouvelles économies (Le Figaro)
L’État au secours des banques? (JDD)

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Message le Jeu 8 Sep 2011 - 20:26 par Donald11

Franz a écrit:Et je note que le mot lutte des classes a été utilisé une seule fois. Pas de quoi fêter un chat bolvhévik.
Amicalement
Franz
Oui mais c'est dans la conclusion, ce qui renforce considérablement l'expression ... et ne fait pas la fête du chat bolchevique !!!

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Message le Jeu 8 Sep 2011 - 20:25 par Donald11

brusyl a écrit:@ ducky
Tu m' cherches ?
J'avoue humblement une petite provoc amicale ...

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Message le Jeu 8 Sep 2011 - 11:37 par Invité

Après l'avoir vu, je trouve ce film très intéressant. Même si c'est un format plus adapté à une émission de télé. J'ai appris beaucoup de choses sur l'Equateur. Et je note que le mot lutte des classes a été utilisé une seule fois. Pas de quoi fêter un chat bolchévik.

Amicalement
Franz

Dernière édition par Franz le Jeu 8 Sep 2011 - 21:01, édité 1 fois

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Message le Jeu 8 Sep 2011 - 9:11 par brusyl

@ François
Bizarre que tu n'arrives pas à activer le sous-titrage en français...
Sinon , tu peux le voir ici :
http://www.dailymotion.com/video/xjuuvr_debtocracy-la-gouvernance-par-la-dette-vostfr-1-2_webcam

C'est directement en français.

@ ducky

Tu m' cherches ?

Dernière édition par brusyl le Jeu 8 Sep 2011 - 14:20, édité 1 fois

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Message le Mer 7 Sep 2011 - 23:52 par Donald11

@ Sylvie : oh ! tu sais, moi, les videos ... C'est trop facile à falsifier. Et puis je préfère l'écrit !!!
Bises.

PS : Bon, je me suis coltiner une heure et quart de video ... pour m'entendre parler de lutte des classes !!! Mais ce concept est autant suranné que désuet, n'est-ce pas ? Cela pourrait disqualifier l'ensemble de la vidéo !!!

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Message le Mer 7 Sep 2011 - 23:46 par Donald11

Franz a écrit:Bien sûr que ça permet de mieux comprendre les causes et de manière acessible à mon petit cerveau. Mais j'aurai aimé comprendre d'autres choses. Par exemple, dans le cas où ce sont les Etats qui à nouveau battent monnaie, ce qui me paraît une nécessité, le crédit consenti par les banques les obligent-ils à emprunter les sommes à la Banque Centrale ou ces établissements continuent de participer à cette création de monnaie ? Faudrait que je demande à Holbecq mais je l'ai un peu perdu de vue.
Amicalement
Franz
Pour la réponse, je te renvoie à celle de Sylvie et de son exemple de l'Equateur.
En écrivant cela, je pensais à ce micro-état qu'est l'Islande et à la façon dont son peuple a réagi face à la crise, et surtout à une dette privée. L'affaire n'est pas terminée et on l'a évoqué au maquis, avec un épisode juridique qui devrait suivre. Le fait est qu'ils sont sortis de la "crise" en deux ans ... tandis que, de la Grèce à l'Irlande, tout reste à faire ... Ils avaient et ont toujours une monnaie locale, la couronne islandaise, avec laquelle ils ont pu jouer, ce qui n'est pas le cas des pays de la zone euro. Mais c'est surtout leur pied-de-nez aux banques privées qui ont spéculé sur du vent qui est intéressant, et le bras d'honneur qu'elles ont eu comme réponse.

Dernière édition par Donald11 le Jeu 8 Sep 2011 - 20:23, édité 1 fois

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Message le Mer 7 Sep 2011 - 23:38 par Invité

Sympa ton lien mais je n'ai jamais réussi à activer le sous titrage malgré les indications données. Je ne pratique pas suffisamment le Grec (euh, je eux dire pas du tout)

Bises
Franz

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Message le Mer 7 Sep 2011 - 19:40 par brusyl

@ François
Pour aller dans le sens de ton premier message, d'une dette publique créée de toutes pièces par les cadeaux faits au grandes entreprises et aux grands patrimoines, voici encore un article écrit par ton copain Cassen.
J'ai par ailleurs lu un certain nombre de compte-rendus du livre écrit par Holbecq et Derruder "la dette publique, une affaire rentable - A qui profite le système" qui confirme bien que sans ces cadeaux fiscaux faits depuis 1982 aux riches, la dette publique n'existerait pas
un bon résumé ici :
http://archives-fr.novopress.info/61723/la-dette-publique-une-affaire-rentable-a-qui-profite-le-systeme/
@ Duck
Tu as raison, cela n'a qu'un lien indirect avec le sujet posté par Meteque qui concerne la création monétaire abandonnée depuis 72 aux banques privées. Mais il me semble néanmoins que cela est très lié pour la politique néo libérale : les profits au riches, le paiement du risque pour le contribuable

J'avais il y a quelque temps mis un lien avec l'excellent document fait par les grecs : la debtocracy (la gouvernance par la dette)
je remets le lien pour ceux qui cela intéresserait . Particulièrement intéressant de voir comment l'Equateur et les équatoriens ont pu se libérer de cette dette : Correa élu a déclaré que le fruit de l'économie ne devait pas passer intégralement au remboursement de la dette à la Banque Mondiale et au FMI. Il a réunit une commission internationale d'audit sur cette dette. Tous les travaux de cette commission ont été rendus publics pour permettre à la population de s'emparer du problème de cette dette "illégitime" (car n'ayant profité qu'à la corruption et à la spéculation). Il fut décidé que l'état équatorien rembourserait 20% du montant de sa dette obligataire.
Il y a là une piste très intéressante, dont un gouvernement ayant une volonté politique forte pourrait s'inspirer, la notion de dette illégitime. Il me semble que cela a tinté dans l'oreille de Mélenchon,voir un article que je vous poste sur un autre fil pour ne pas encombrer celui ci....
@ Meteque
Je t'ai dit hier soir tout le bien que je pensais de ton article, qui a le mérite de réunir des informations que l'on connaissait, mais dispersées. Merci !


http://www.youtube.com/watch?v=3z8fsmFlOaE

La dette publique, une aubaine pour les riches
par Bernard Cassen



Dans la sphère financière comme dans les autres, ce sont les dirigeants politiques et les médias qui, par un tri sélectif des données factuelles disponibles, les font accéder au statut de « problèmes ». Dans le même temps, ils en délimitent unilatéralement par avance les « solutions ». La question de la dette publique constitue un cas d’école de cette manière de trancher un débat sans qu’il ait eu lieu.
Premier volet de la manipulation : dans une atmosphère confinant à la panique, cette question est érigée en sujet de préoccupation quasi obsessionnel. C’est le cas depuis mai 2010 dans l’Union européenne (UE) avec la mise en place du Fonds européen de stabilité financière ; c’est aussi le cas depuis peu aux Etats-Unis. Deuxième volet : dans la zone euro, une solution d’une simplicité biblique est mise en avant. Elle consiste à affirmer que, pour résorber les déficits, il faut tailler massivement dans les dépenses publiques et privatiser tout ce qui peut l’être. Et cela quelles que soient par ailleurs les divergences entre gouvernements de l’UE, et entre certains d’entre eux (Allemagne, Pays-Bas) et la Banque centrale européenne (BCE) sur la nécessité ou non d’une « restructuration » - c’est-à-dire d’une annulation au moins partielle - des dettes souveraines ou d’une mise à contribution des banques qui ont réalisé des bénéfices colossaux grâce à la spéculation sur ces dettes.
Le simple bon sens enseigne pourtant qu’un déficit représente seulement la différence entre des recettes et des dépenses. Cette différence peut certes être comblée par la diminution des dépenses, mais elle peut l’être tout autant par un accroissement des recettes fiscales. Or cette solution n’est jamais évoquée qu’à la marge car elle remettrait en question les politiques néolibérales menées depuis trois décennies par les gouvernements, qu’ils se réclament de la droite ou de la gauche. Ces politiques ont abouti à diminuer la part des revenus du travail dans la richesse produite et à augmenter d’autant les revenus du capital. En d’autres termes, à creuser les inégalités partout dans le monde.
De 1982 à 2005, la part des 1 % les plus riches dans l’ensemble des revenus est passée de 8, 4 % à 18, 3 % aux Etats-Unis, et de 6,9 % à 14, 3 % au Royaume-Uni. Dans la zone euro, les chiffres sont moins spectaculaires, mais néanmoins significatifs : de 9,4 % à 11, 1 % en Allemagne ; de 7, 1 % à 8, 2 % en France [1].

Ce formidable transfert de la richesse au profit de ceux qui étaient déjà des privilégiés s’est opéré par la baisse constante de l’imposition des hauts revenus et des bénéfices des entreprises, d’ailleurs souvent camouflés dans des paradis fiscaux. Les déficits budgétaires entraînés par l’insuffisance délibérée de ces recettes fiscales permettent aux plus riches de gagner sur les deux tableaux : d’un côté, ils paient moins d’impôts, et, de l’autre, grâce aux économies qu’ils réalisent ainsi, ils peuvent acquérir des titres de la dette publique dont les intérêts sont payés par le contribuable.
Les déficits publics pourraient facilement être comblés par une série de mesures simples : taxation des revenus du capital à la même hauteur que celle des revenus du travail ; lutte sérieuse contre la fraude fiscale ; taxation de toutes les transactions financières ; interdiction des flux financiers avec les paradis fiscaux, taxation des produits et services en provenance des pays ne respectant pas des normes sociales et environnementales minimales. On peut toujours rêver d’un Sommet européen qui prendrait ces décisions…

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Message le Mer 7 Sep 2011 - 15:39 par Invité

Donald11 a écrit:Pas tout à fait d'accord avec vous deux. Si j'ai bien compris le texte, il ne parle ni de depenses ni de recettes pour les états, mais seulement des conséquences après avoir laissé aux banquiers la création de la monnaie sans contrôle.

Certes. Mais les chiffres présentés semblent montrer que cette situation serait pratiquement la seule cause de l'endettement des Etats. Ca ne me semble pas possible.

Bien sûr que ça permet de mieux comprendre les causes et de manière acessible à mon petit cerveau. Mais j'aurai aimé comprendre d'autres choses. Par exemple, dans le cas où ce sont les Etats qui à nouveau battent monnaie, ce qui me paraît une nécessité, le crédit consenti par les banques les obligent-ils à emprunter les sommes à la Banque Centrale ou ces établissements continuent de participer à cette création de monnaie ? Faudrait que je demande à Holbecq mais je l'ai un peu perdu de vue.

Amicalement
Franz

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Message le Mer 7 Sep 2011 - 14:47 par Donald11

Pas tout à fait d'accord avec vous deux. Si j'ai bien compris le texte, il ne parle ni de depenses ni de recettes pour les états, mais seulement des conséquences après avoir laissé aux banquiers la création de la monnaie sans contrôle.
@ Franz : après cette lecture, il me semble mieux comprendre aussi pourquoi la taxation des outils financiers (je suppose sous entendu des transactions financieres) ne servirait pas à grand chose, sinon à accélérer le fonctionnement de la planche à billets par les banquiers. D'ailleurs, les exemples récents des réussites de sortie de "crise" apportent la preuve de l'efficacité de la (re)nationalisation partielle ou totale des banques et du contrôle de la monnaie. Je comprends mieux aussi pourquoi un mariannaute assidu dont j'ai perdu le nom réclamait le retour à l'étalon or, pour empêcher la création fictive de monnaies par les seuls banquiers.
Il n'y a plus qu'à inscrire la règle d'or dans nos constitutions et demain les banquiers nous tiennent pieds et poings liés !!!
T'as raison, Poussinet, droit dans le mur et en klaxonnant ... et en accélérant aussi !
Ca va faire un joli feu d'artifice !!!

Salut meteque ...

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Message le Mer 7 Sep 2011 - 12:55 par Mister Cyril

Mince...tout pareil que Franz, plutôt intéressant même si l'on comprend l'overdose idéologique qui se prépare avec ce fait économique où l'on ne parle que des dépenses et surtout pas des recettes, même taxer de 4 euros les chambres des hôtels de luxe parait une infammie....l... des classes quand même un peu; quant à la relance d'une production réelle j'ai l'impression que le deuil est fait face aux dictats de la financiarisation!

Dans le mur en klaxonnant!

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Message le Mer 7 Sep 2011 - 10:38 par Invité

Texte intéressant mais ce serait bien d'avoir au moins le nom de l'auteur si ce n'est les références.

Ceci dit, un aspect est laissé de côté. Il s'agit du refus des Etats à améliorer leurs recettes. Soit en taxant les outils financiers (avec les limites liées au fait que, suivant la logique de ce texte, ces outils doivent être réduits), soit en revalorisant l'activité et la production réelle de richesses. On constate alors que les Etats disposeraient d'une énorme marge pour revoir l'assiette de l'impôt et le prélèvement des charges sociales.

Amicalement
Franz

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