Comment et de combien Sarkozy nous a endetté ?

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09122011

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Comment et de combien Sarkozy nous a endetté ?





Sarkozy = 196 milliards de recettes en moins en 2009 et 5 années de pertes de recettes non compensées.


Comment et de combien Sarkozy nous a endetté ?
En France, nous n’avons pas de problème de dette, nous avons un problème Sarkozy. C’est un problème, non pas de dépenses en trop, mais de recettes en moins.

On nous raconte des fables : « l’état ne doit pas dépenser plus que ce qu’il gagne », « on dépense trop », « on vit au-dessus de nos moyens », « on doit réduire les dépenses publiques » Autant de bêtises absolues véhiculées par des incompétents aux ordres. Autant de clichés pour tromper les gogos qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez.

La vérité est que c’est l’État qui fixe lui-même (à la différence d’un ménage) ses propres moyens et c’est la droite qui a vidé consciemment les caisses publiques en diminuant les impôts des ménages les plus riches et des sociétés. La vérité c’est que les dépenses publiques ont baissé de 1996 à 2008, et que ce n’est naturellement pas la source de l‘énorme dette voulue, provoquée, organisée par Sarkozy. La source principale des 23 points supplémentaires de dettes causés par Sarkozy provient de la baisse des recettes, pas de la hausse des dépenses.

Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (« Entreprises et niches fiscales et sociales », octobre 2010) : les 3 principales niches fiscales (elles concernent toutes les trois l’impôt sur les sociétés et avantagent les grands groupes), créées par la droite avant 2007, sont :

- Régimes des sociétés mères et filiales : coût de 34,9 milliards d’euros pour l’année 2009.
- Régime d’intégration fiscale : coût de 19,5 milliards d’euros pour l’année 2009.
- Niche dite “Copé” (taxation à taux réduit des plus-values à long terme provenant de cession de titres de participation : 8 milliards d’euros en 2009.
Pour ces trois niches fiscales : un manque à gagner de 62,4 milliards d’euros.

Si l’on ajoute le coût (selon la Cour des comptes) des 3 niches fiscales ajoutées par Sarkozy :
- Heures supplémentaires : 4,5 milliards d’euros.
- TVA réduite sur la restauration : 3,5 milliards d’euros.
- Passage du bouclier fiscal à 50 % des revenus déclarés : 0,7 milliards d’euros.

Soit 8,7 milliards d’euros pour ces trois niches fiscales.

Au total pour les 6 niches fiscales : 71 milliards d’euros. A comparer avec le plan de rigueur de 8 milliards d’euros.

Il faudrait ajouter à cela la baisse de l’impôt sur le revenu due à la diminution du nombre de tranches (de 13 avant 1986 à 5 aujourd’hui), au passage de la tranche supérieure de 65 % (avant 1986) à 41% aujourd’hui.
Coût pour les finances publiques : 15 milliards d’euros en 2009.

Il ne faudrait pas oublier la baisse du taux de l’impôt sur les sociétés (avant même les niches fiscales) : de 50 % à 34,6 % aujourd’hui.
Coût pour les finances publiques : 20 milliards d’euros en 2010 (Rapport de la Cour des comptes 2010).
Au total : 71 + 35 = 106 milliards d’euros en une année.

Niches sociales : 42 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales en 2009 (Rapport du Sénateur de droite Jean-Jacques Jégou au nom de la commission des finances du Sénat – 2010)

Intérêts payés aux détenteurs de la dette publique : 48 milliards d’euros en 2009.

Au total : 106 + 42 + 48 = 196 milliards d’euros en 2009 alors que le déficit public (État, Sécurité sociale, Collectivités territoriales, organismes centraux) s’élevait à 145 milliards d’euros.

Le rapporteur UMP, Gilles Carrez de la commission des Finances de l’AN estimait (en 2010) que les années 2000 étaient : « 10 années de pertes de recettes non compensées ».

Sans parler des années 2002-2006, ou Sarkozy fut responsable au budget ou à l’industrie, il y a 5 années entièrement de la faute de Sarkozy : sans sa politique catastrophique, nous aurions probablement encaissé 1000 milliards de plus en cinq ans et ne serions pas dans la difficulté apparente actuelle dont il se sert comme instrument de chantage et de peur contre nous toutes et tous.

Ne cherchez pas pourquoi ça va mal partout, dans les écoles, les hôpitaux, les banlieues, l’emploi, la croissance, nos salaires baissés, Sarkozy a tout étouffé, tout détourné, tout provoqué. Délibérément. Savamment.

http://www.marianne2.fr/gerardfiloche/Comment-et-de-combien-Sarkozy-nous-a-endette_a22.html
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Message le Dim 11 Déc 2011 - 23:50 par Donald11

brusyl a écrit:Je ne pourrais répondre à cela qu'en cherchant à expliciter ce que j'ai voulu dire et qu'il me semble que vous n'avez pas compris
Ben peut-être que nous n'avons pas compris, mais peut-être que c'était pas bien compréhensible ...
mais je n'ose plus, terrorisée que l'on me renvoie à mon obsession pour le passé et pour mes "images d'Epinal"
Je suis un terroriste, moi ? Toujours est-il que si les projets se ressemblent, si les processus sont similaires, les contextes sont totalement différent. Et en premier lieu la diffusion de l'information (qui peut aussi être de la propagande), rien qu'avec la téloche et internet ...
Donc.. à plus sur un autre sujet !
Façon élégante de clore un débat ...
Bonne nuit.

PS : je viens d'apprendre la candidature de DDV ...

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Message le Dim 11 Déc 2011 - 23:09 par brusyl

duck : Et comparer le nabot à Napoléon ou Pétain a quelque chose de désuet et fallacieux. Toujours ce besoin d'expliquer le présent avec le passé, et se raccrocher à des images d'épinal

augure : On ne peut pas juger l'action de Sarkozy à l'aune du passé, simplement parce que rien, dans le passé, n'était de l'ampleur ni même de la nature de ce qui est en train de se passer.

Je ne pourrais répondre à cela qu'en cherchant à expliciter ce que j'ai voulu dire et qu'il me semble que vous n'avez pas compris (Il ne m'est pas venu à l'idée un seul instant de faire un parallèle entre les hommes mais entre les processus qui ont fait qu'une majorité dite "modérée" s'est pourtant rallié à un pouvoir totalitaire) mais je n'ose plus, terrorisée que l'on me renvoie à mon obsession pour le passé et pour mes "images d'Epinal"
Donc.. à plus sur un autre sujet !

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Message le Dim 11 Déc 2011 - 16:04 par Invité

Pour ma part je trouve juste hallucinant de penser que Sarkozy serait lui même initiateur de la ligne politique qu'il applique.

Ok on dit il a fait "ça" et ça a couté "tant" avec les conséquences que nous mesurons tous chaque jour... bien... mais... vous pensez que c'est lui aussi pour la Grèce, l'Italie, l'Espagne, l'Irlande ?

Sarkozy ne fait qu'appliquer ce que demandait l'OMC il y a déjà 10 ans, à savoir, ôter tous les freins mis par les États, aux pouvoirs et décisions des entreprises. Il ne fait qu'appliquer ce que demande L'OCDE depuis plusieurs années, et qui par exemple exige le démantèlement du code du travail. Je ferai remarquer qu'il est déjà des pays dans lesquels ces phénomènes sont établis, tel que l'Angleterre ou les USA, et même en Allemagne, il y a eu une libéralisation massive avec une aggravation flagrante de la pauvreté, vous pensez que c'est Sarkozy aussi qui en est responsable ?

On est en face d'un mouvement supranational, Sarkozy n'est que le laquais d'intérêts beaucoup plus puissants et à cela il convient d'ajouter que quelques questions paraissent essentielles... Qui résiste en France ? Est ce qu'une seule région, une seule mairie, s'oppose aux exigences de la politique que le gouvernement nous impose ? Est ce que les policiers, qui refusent de n'être que des outils statistiques, résistent face à la politique du chiffre ? Est ce que les préfets soutiennent les policiers résistants ? Est ce que les directeurs/trices de MSD s'opposent à la suppression du RSA ou à son dégrèvement ? Est ce que les conseils généraux, au travers des Commissions Locales d'Insertion refusent de cautionner l'inacceptable ?

Pourquoi, dans ce pays, tant de lois n'ont jamais été appliquées ? Parce qu'à tout les niveaux, lorsque les lois paraissaient insensées, pour ne pas dire iniques, on refusait d'appliquer la loi... le plus souvent en espérant l'alternance et le détricotage, ou l'avènement d'une nouvelle loi amputant la précédente de l'inacceptable...

Où est la résistance aujourd'hui ? Il n'y en a pas... et l'une des raisons, est parce que ces politiques sont aussi défendues par la gauche institutionnelle appelée PS... On légitime l'illégitime, on accepte l'inacceptable, on justifie l'obligation faite par des puissances extérieures, OMC, OCDE, FMI, UE, Agences de notation, reconnaissant de fait, la fin des démocraties.

On ne peut pas juger l'action de Sarkozy à l'aune du passé, simplement parce que rien, dans le passé, n'était de l'ampleur ni même de la nature de ce qui est en train de se passer. Alors on peut parler de Pétain, de Napoléon, ou de Pierre Laval, cela ne fait que déplacer le contexte vers des références caduques n'ayant pas de sens dans la réalité d'aujourd'hui. Bien sûr, à l'aide de démonstrations savantes, et de raisonnements brillants émaillés de références érudites, on pourra toujours mettre en évidence, des points communs et en déduire la similitude. Mais quelle pourrait être cette similitude quand les motivations, les moyens et les objectifs ne sont en rien similaires ?

On peut choisir de croire qu'il n'en est rien, on peut choisir de penser que nous sommes encore maitre de nos destins, nous pouvons également décider que c'est dans l'ordre des choses et que c'est la démocratie qui veut ça.

En ce qui me concerne, je pense que c'est une action délibérée qui n'a que pour but la prise de contrôle de l'ensemble de nos sociétés, et qu'il n'y a pas de hasard. Il s'agit ni plus ni moins que de l'appropriation des États par les entreprises, c'est un coup d'état d'échelle mondiale, et il n'y a pas besoin de théorie du complot pour en percevoir la validité. Le libéralisme associé au capitalisme financiarisé, de par sa nature, ne peut qu'amener l'avènement d'une dictature. Il n'y a pas besoin de comploter pour cela, c'est simplement mécanique.

Alors on peut rester là à pleurer, on peut choisir de prendre le train en marche et espérer être de ceux qui s'en sortiront, ou on peut décider de s'opposer et de prendre partie dans ce qui s'annonce être une guerre de civilisation.

En dehors de cela, pour pasticher notre bien aimé ex-président anosognosique, ce n'est, je le crains, que "gesticulations d'intellectuels qui se masturbent le cerveau pour le plaisir d'en arroser les murs".


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Message le Dim 11 Déc 2011 - 13:28 par Donald11

Nan, nan et nan ! Je connais assez bien la pensée de Filoche que j'apprécie et je respecte pour ne pas lui faire de procès, même d'intention. Et comparer le nabot à Napoléon ou Pétain a quelque chose de désuet et fallacieux. Toujours ce besoin d'expliquer le présent avec le passé, et se raccrocher à des images d'épinal ! Il n'empêche que si le pouvoir est tant personnalise, c'est aussi parce que la cour le sert particulierement bien, et qu'il a su se la choisir, ou bien qu'on l'a bien aide a le faire. Koukouche et consorts sont bien la pour nous le rappeler.

J'aime beaucoup ta conclusion, dans laquelle j'y ai trouve la confirmation de mes propos, et l'anthithese des tiens ! Dans tout système il y a des hommes !

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Message le Dim 11 Déc 2011 - 12:12 par brusyl

Tiens, on rejoue l'Arlésienne sur le forum ?

Mister , rassure-toi, tu n'es pas un incompris : ta position fut clairement expliquée et réexpliquée ici et nous partageons tous je pense ton analyse systémique des blocages et phénomènes de domination actuelle.
Duck : ton commentaire est très juste mais... car il y a un mais :
- Je crois que vous faîtes un procès d'intention à Filoche qui en tant qu'ex inspecteur du travail et syndicaliste très actif doit connaître mieux que personne les véritables rouages du pouvoir , il appartient aussi à la famille anti capitaliste et connait donc très bien les analyses en terme de système : alors pourquoi pointe-t'il du doigt ainsi de manière répétée la personne de sarkozy ?
- jamais depuis Bonaparte, le pouvoir ne fut autant personnalisé par un homme. C'est une dérive épouvantable, une captation de notre système démocratique (ou plus justement, de ce qu'il en restait... il en a ramassé les morceaux) au profit d'un homme et de son clan : sarkozy intervient sur tout, parle sur tout et ne délègue rien. Mettre en cause nommément sarkozy est une lecture exacte de la réalité du régime cesariste que nous subissons.
De plus, il faut être aveugle pour croire que la politique menée depuis 4 ans et demi est l'application logique de l'idéologie droitière : ce n'est pas vrai, elle ne représente qu'une certaine partie de celle-ci, la droite réactionnaire héritière des légitimistes, la droite bonapartiste, héritière de ce qu'il y avait de plus dangereux dans le gaullisme, la soumission au chef et la droite pétainiste dans la revanche qu'elle prend enfin contre les mesures de solidarité du Conseil National de la Résistance ("libération du travail" haine des fonctionnaires, discours racistes, le bon français qui travaille le mauvais qui est assisté, tout cela vient en ligne droite de l'idéologie de Vichy... voir Badiou que je n'ai pas lu mais qui doit démontrer cela de bien meilleure manière que moi... mais Badiou si j'ai bien compris ne voit que Pétain en sarkozy, il ne considère pas, et c'est dommage le ralliement des autres courants de la droite )

C'est cette droite là, extrême, dangereuse parce qu'elle a soif de revanche après toutes ces années de politique "sociale" qui à trouvé son leader en la personne de sarkozy, l'autre droite n'aurait jamais fait une telle politique : elle aurait fait exactement la politique que se propose de faire Hollande.
L'homme est dangereux, nuisible, néfaste.
Mister et Duck, je crois que vous n'avez pas bien saisi la capacité de la classe politique à suivre... suivre un chef, n'importe lequel et donc souvent le pire, et l'idéologie qu'il représente même si elle est contraire à ses valeurs profondes : par intérêt, lâcheté, soumission, de gré ou de force (voir l'expérience de Milgram) .. et encore plus facilement en période de grande crise . Relisez Bonaparte, le boulangisme, le régime de Vichy... et c'est ce qu'à mon avis Filoche craint en ce moment

Dans tout système il y a les structures mais il y a aussi les hommes... ne les oubliez pas

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Message le Sam 10 Déc 2011 - 15:53 par Donald11

Mister Cyril a écrit:Ouf merci mon canard c'est un peu ce que j'essaie d'expliquer depuis 2007 (certainement mal)
Je ne pense pourtant pas avoir radicalement changé ma pensée et/ou mon discours depuis 4 ans. Peut-être as-tu pris plus de temps pour me lire attentivement cette fois-ci.
Pour la question du bulletin de vote, j'assume pleinement un changement de regard récent dans sa manipulation, longtemps tiraillé par l'esprit de liberté d'expression qu'on essayait de lui coller. La lumière est apparue lors des gesticulations du nabot pour invalider le referendum et nous imposer des règles votées des deux mains par presque tous les députés et sénateurs de notre pays, toutes couleurs confondues. Je soupçonnais bien déjà que le pouvoir, le vrai, s'était éloigné des urnes, mais bon, et je refuse aujourd'hui de cautionner ce système. J'avais déjà refusé de m'exprimer en 2002. Au deuxième tour, je suis allé marcher en montagne, ce qui m'a fait le plus grand bien. Et Chirac a été élu avec un score de dictateur.
Pour 2012, bienvenu en sarkhollande ...

Dans le mur et en klaxonnant...
Bizz mon Poussinet !

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Message le Sam 10 Déc 2011 - 12:39 par Mister Cyril

Donald11 a écrit:La seule remarque que je ferai, c'est qu'il a beaucoup été aidé par ses partisans, mais aussi par ses opposants (fictifs) pour en arriver à ces résultats calamiteux pour le peuple de France, celui-là même qui a glissé dans les urnes son bulletin de vote en 2007. Et le dézinguer en le montrant du doigt lui et rien que lui est un détournement de responsabilités. C'est tout le système qu'il faut jeter avec l'eau du bain sale, les courtisans, les partisans et le nabot soi-même.
Car, à part quelques voix bien peu audibles, tous ces personnages nous ont servi la soupe de la crise ...
Malheureusement, la fête continue ... et continuera sans nous si rien ne bouge.



Ouf merci mon canard c'est un peu ce que j'essaie d'expliquer depuis 2007 (certainement mal), tu trouveras dans les archives de notre maquis (waou chaque fois que je m'y plonge j'en trouve des articles sympas, tout ça, c'est quand même une petite bibliothèque ici) des articles "no sarkosy days...oui mais" "attaques ad hominem" (qui m'a valu pas mal de gentilles moqueries de" votre part)...où j'essaie d'exprimer celà car il était évident qu'on allait nous ressortir pour 2012 le coup du vote utile"il faut dégager le nabot" et après on verra. Et bein non désolé, même si ici ou ailleurs des personnes bien plus instruites que moi ou maitrissant mieux l'arme de la plume; sortir Sarkosy n'est pas pour moi un programme suffisant et les bas du front idéologique qui écrivent des centaines de posts intellectuellement fin, des analyses politiques poussées et novatrices...pour "in fine" prêcher le légalisme électoraliste se tirent une balle dans chaque menbre...

dans le mur et en klaxonnant, bizz mon canard!

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Message le Ven 9 Déc 2011 - 20:52 par Donald11

La seule remarque que je ferai, c'est qu'il a beaucoup été aidé par ses partisans, mais aussi par ses opposants (fictifs) pour en arriver à ces résultats calamiteux pour le peuple de France, celui-là même qui a glissé dans les urnes son bulletin de vote en 2007. Et le dézinguer en le montrant du doigt lui et rien que lui est un détournement de responsabilités. C'est tout le système qu'il faut jeter avec l'eau du bain sale, les courtisans, les partisans et le nabot soi-même.
Car, à part quelques voix bien peu audibles, tous ces personnages nous ont servi la soupe de la crise ...
Malheureusement, la fête continue ... et continuera sans nous si rien ne bouge.

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Message le Ven 9 Déc 2011 - 16:55 par brusyl

Une fois n'est pas coutume, je vous mets un article des blogs de marianne : mais c'est celui de Filoche..
Les données qu'il communique sont un résumé très parlant du rapport Carrez pour ceux (dont moi) qui n'auraient pas eu le courage de le lire in extenso. A faire circuler parmi tous ceux qui décrètent qu'il est normal que l'on doive se serrer la ceinture car nous avons dépensé sans compter !

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